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Encore une occasion pour le Canadien de faire ce que personne n’a réussi à faire

Un joueur de hockey.

Brendan Gallagher a marqué le deuxième but du Canadien au début de la 3e période, samedi dernier, dans une victoire contre les Bruins de Boston.

Photo : Getty Images / Minas Panagiotakis

BOSTON – Lorsque le Canadien est arrivé à Las Vegas, le 30 octobre, Martin St-Louis a présenté l’affrontement contre les Golden Knights comme un défi et une occasion de faire ce que personne n’avait encore fait à ce moment-là : battre les Golden Knights en temps réglementaire.

Ce soir-là, au Nevada, sa troupe a joué leur meilleur match de la saison malgré une défaite en tirs de barrage. Elle tente depuis de reproduire la qualité de son opposition offerte ce soir-là.

Jeudi soir, quand cela a été au tour des Golden Knights de lui rendre visite, le Tricolore a accordé une quantité impressionnante d'occasions de marquer à ses adversaires dans une défaite de 6-5.

À quelques heures d’affronter les Bruins à Boston, St-Louis a quelque peu repris le discours qu’il avait présenté à ses joueurs avant leur belle prestation à Vegas.

C’est une opportunité pour nous de se corriger contre une vraie bonne équipe à domicile et de faire ce que personne n’a fait jusqu’à maintenant, soit les vaincre à la maison, a dit l’entraîneur-chef à propos d’une équipe qui, malgré la retraite des centres Patrice Bergeron et David Krejci, est tout aussi dominante que l’an dernier.

Les Bruins ont un dossier de 6-0-1 au TD Garden et accusent un point de retard sur les Golden Knights tout en ayant disputé deux rencontres de moins.

Je sais qu’au dernier match, on n’était pas à la normale défensivement, comparativement à nos quatre matchs précédents, mais des fois, tu dois lever ton chapeau à l’autre équipe, a ajouté St-Louis. Et malgré tout cela, ça leur a pris un avantage numérique de quatre minutes pour se séparer. Il y a donc beaucoup de positif, parce que même si on n’était pas à la coche, on a gardé ça serré quand même.

Si son premier affrontement contre les Golden Knights a prouvé que le Tricolore pouvait donner du fil à retordre aux meilleures équipes du circuit, il en a donné une autre preuve la semaine dernière quand les Bruins sont arrêtés au Centre Bell et qu'il a mis fin à une séquence de 10 matchs sans victoire face aux Bruins avec un gain de 3-2 en prolongation.

C’est le même genre d’exécution, avec un échec avant bien établi, plusieurs secondes chances de marquer et du jeu étanche en défense, que les joueurs du Canadien voudront déployer sous l’œil attentif de leurs pères, qui ont tous fait le voyage au Massachusetts.

Les Bruins entendaient célébrer samedi soir les éditions des Big Bad Bruins de 1960 à 1976 en mettant d’anciennes vedettes comme Ken Hodge et Johnny Bucyk à l’avant-plan, mais ces festivités liées à leur centenaire sont assombries par l’arrestation de l’ailier Milan Lucic pour un incident de violence conjugale qui les a ébranlés pendant leurs préparatifs pour l'affrontement contre le Canadien.

Un joueur de hockey.

Justin Barron

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Avec le soutien des défenseurs

Cette statistique est passée un peu inaperçue, mais aucune brigade défensive n’avait marqué plus de buts que celle du CH avant les matchs de samedi. Les défenseurs ont inscrit 12 buts depuis le début de l’année, ce qui les place à égalité avec les arrières de trois autres équipes en tête de la LNH.

Par ailleurs, 28,6 % des points accumulés par les joueurs montréalais jusqu’à maintenant l’ont été par des défenseurs, un pourcentage qui leur confère le septième rang de la Ligue parmi les brigades défensives.

Pour une formation comme le CH, qui n'a pas l'arsenal offensif le plus imposant, la contribution des défenseurs est déterminante.

C’est une grosse partie du jeu, surtout de la façon dont il est joué aujourd’hui. Tu ne peux pas attaquer juste avec trois joueurs. C’est plus difficile à défendre lorsqu’il y a quatre joueurs qui attaquent sur une montée. Et lorsqu’on attaque à cinq, tout le monde est engagé. Il y a beaucoup plus de mouvement qu’il y en avait à l’époque et ça crée beaucoup de confusion chez l’autre équipe. Même les meilleures équipes défensives ont de mauvaises présences dans leur territoire à cause de cette confusion. Ça pose problème à travers la Ligue, et on doit continuer de s’améliorer là-dedans, a indiqué St-Louis.

Justin Barron est l'un de ceux qui ont donné l’exemple en appuyant l’attaque de plus en plus souvent, ce qui est un signe de la grande confiance qui anime son jeu.

On a été récompensés dernièrement, mais je trouve que dès le début de la saison, on a fait de bonnes choses, même si ça ne se traduisait pas nécessairement par des buts, a fait valoir Barron. En tant qu’équipe, notre temps en zone offensive s’est amélioré et nos montées depuis la zone neutre sont meilleures aussi. C’est sûr que ça aide les attaquants. De notre côté, on est plus en mesure de trouver les espaces libres en montée et de générer de meilleures chances en attaque.

Barron devait s’engager à devenir plus fiable dans son territoire en plus de faire preuve de patience au début du calendrier, mais il a saisi sa chance et a apporté les améliorations souhaitées.

Il entend poursuivre sur son élan afin de conserver la confiance de ses entraîneurs.

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