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Patrice Bergeron vante la culture des Bruins

Patrice Bergeron

Patrice Bergeron

Photo : Getty Images / Emilee Chinn

Alexandre Coupal

Les Bruins de Boston sont en ville pour une première fois cette saison. Bien peu d’observateurs locaux ont prédit au début du calendrier que cette visite amènerait dans la métropole la meilleure équipe de la LNH, et de loin.

Non seulement les Bruins ont la meilleure fiche de la ligue, mais ce sont eux qui détiennent la plus grande avance sur leur plus proche poursuivant, soit 12 points sur les Hurricanes de la Caroline. Tout semble fonctionner depuis le premier coup de sifflet de la saison.

On est conscient que si on regarde en avant, il va y avoir des moments peut-être avec de l'adversité. Je pense qu'on l'accueille cette adversité-là, et que c'est important de le faire en tant qu'équipe. En tant que joueurs, ce sont des situations auxquelles on fait face durant une carrière. On n'est pas à l'abri de ça. On prend ça un match à la fois, et on essaie de s'améliorer. On n'est pas satisfait de comment les choses vont. On sait qu'il y a des choses à améliorer. Il y a des victoires qu'on est allé chercher où on n'était pas la meilleure équipe sur la glace, a dit le capitaine de l'équipe Patrice Bergeron.

« On a une équipe avec des joueurs qui ont beaucoup d'expérience. »

— Une citation de  Patrice Bergeron

On parle souvent d'une culture, et ça peut sonner cliché, mais il y a des choses qui ont été établies depuis plusieurs années. Et ce sont des choses qui nous tiennent à cœur. C'est toujours la discussion qu'on a avec les nouvelles personnes qui arrivent, a ajouté le prolifique attaquant.

L’attaquant des Bruins de Boston Patrice Bergeron n’est pas satisfait du niveau de jeu, mais il a bon espoir que son équipe saura faire face à l’adversité.

Un bandeau annonçant le balado de Radio-Canada Sports : Tellement hockey

Un élément qui pouvait soulever de l’incertitude en début d’année est l’arrivée d’un nouvel entraîneur. Le Montréalais Jim Montgomery prend maintenant place derrière le banc du club bostonien.

Sur le banc pendant les matchs, il va s'ajuster très rapidement. Il va trouver des solutions si les choses ne marchent pas comme il le souhaite, que ce soit individuellement ou collectivement. Je suis agréablement surpris de toutes ses connaissances en hockey et sa façon de communiquer avec nous tous, a indiqué Bergeron à propos de son nouvel entraîneur.

Il a vraiment une belle façon de communiquer avec les joueurs, et il a aussi un grand sens de l'humour. Les joueurs l'apprécient beaucoup de ce côté-là. Oui, c'est l'entraîneur-chef et il doit garder une certaine autorité, mais pour lui on dirait qu'il trouve une belle façon de jouer avec les deux, d'avoir une belle relation et de faire rire les gars. Mais quand c'est le temps d'être sérieux et d'être direct avec nous, il prend le temps de le faire.

Des éléments fiables

S'il y a de la nouveauté, il y a aussi quelques constantes, dont notamment le duo que complète Brad Marchand avec Bergeron.

C'est son éthique de travail. Sa volonté. Il veut toujours être meilleur. Il travaille sur ses faiblesses. Il met l'emphase sur le travail que ce soit sur la glace ou en dehors. Il n'a qu'une vitesse. Il essaie toujours de s'améliorer et je présume qu'il n'est jamais satisfait, a expliqué Bergeron à propos de son partenaire de trio.

Récemment, il se concentrait sur son tir sur réception. Ce n'est pas toujours sa position en avantage numérique, mais à toutes les pratiques, il se place en haut des cercles et pratique son tir sur réception.

Avec ces éléments sur lesquelles les Bruins peuvent s’appuyer année après année, combinés à leur remarquable début de saison, ils peuvent aspirer à l’une des meilleures campagnes de l’histoire récente en ce qui a trait au pourcentage de victoires.

Honnêtement, ce n'est pas quelque chose à laquelle on pense. Évidemment, je comprends la question, mais ce n'est pas quelque chose dont on prend le temps de discuter à l'interne. Au début de la saison, il y avait un record à la maison, par rapport à une séquence de victoires consécutives et, honnêtement, on n'en a jamais parlé. On prend les choses comme elles viennent, et je pense que c'est un groupe qui est mentalement spécial, je peux le dire. Ce sont des gars motivés, qui ont un esprit de corps très fort. On se concentre à s'amuser et à continuer de s'améliorer, a raconté Bergeron.

Selon les points de vue, certains pourraient penser que les visites à Montréal sont trop rares.

Je suis peut-être un peu plus vieux jeu, c'est sûr que je m'ennuie de venir à Montréal plus souvent, et de la rivalité. Par contre, ça fait partie de pouvoir jouer partout, et que les partisans puissent voir tous les joueurs, toutes les grandes vedettes dans tous les amphithéâtres. C'est un petit peu un prix à payer, a conclu le sympathique joueur de centre.

Outre le duel de mardi, les deux équipes se rencontreront à deux autres reprises d'ici la fin de la saison.

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