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Les espoirs du Canadien ont donné des raisons de sourire aux dirigeants

Il regarde à sa droite pendant un entraînement.

Juraj Slafkovsky a été le premier choix du Canadien le 7 juillet dernier.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

La Presse canadienne

Les dirigeants du Canadien ont eu de nombreuses raisons de sourire lors du tournoi des recrues, le week-end dernier à Buffalo, même si la formation montréalaise n'a remporté qu'une victoire en trois rencontres.

La plupart des 26 espoirs du Tricolore qui ont participé au tournoi ont fait bonne impression, si bien qu'ils font tous partie des 74 joueurs invités au camp principal du club, qui s'amorce mercredi, à Brossard, avec des tests physiques et des examens médicaux.

Et même s'il ne faut pas oublier qu'il ne s'agissait que de trois matchs, les responsables du développement hockey cachaient difficilement leur enthousiasme en parlant de leurs protégés.

Je suis arrivé ici il y a huit ans et, comme disait Ron Caron (un ancien dirigeant du Canadien et des Blues de Saint Louis), le placard était vide en ce qui concernait les espoirs. Il est maintenant rempli, a affirmé le directeur du développement des joueurs Rob Ramage.

Honnêtement, nous avons vu beaucoup de belles choses, a renchéri Francis Bouillon, entraîneur au développement des joueurs. Nous avons très bien joué en équipe.

La plupart des gars m'ont impressionné, a-t-il ajouté avant d'affirmer avoir été surpris par l'attaquant Emil Heineman.

Les Québécois Xavier Simoneau et William Trudeau se sont attiré les éloges de Ramage et de Bouillon. Les deux coéquipiers avec les Islanders de Charlottetown ont effectivement montré de belles choses durant le tournoi. Simoneau a inscrit deux buts, tandis que Trudeau a accumulé un but et deux aides.

À un moment donné, vous devez investir. Simoneau n'est pas du coin, mais il a habité chez Trudeau cet été, a raconté Bouillon. Du lundi au vendredi, ils étaient ici en gymnase et sur la glace.

C’est comme ça que vous devenez un joueur de hockey, en vous entraînant avec les meilleurs et en voulant réussir. Eux, ils ont compris que de passer du temps à Brossard cet été, c'était un investissement.

De nombreux joueurs sont arrivés tôt à Montréal cet été, dont les Slovaques Juraj Slafkovsky et Filip Mesar, sélectionnés respectivement aux 1er et 26e rangs du repêchage de la LNH, le 7 juillet dernier.

Ça m'a permis de rencontrer les gens autour de l'équipe, a souligné Slafkovsky. Aussi, ça m'a épargné le fait de m'ajuster au décalage horaire avant le camp. J'ai pu également découvrir un peu la ville et les environs.

Slafkovsky a été limité à une aide en deux parties durant le tournoi des recrues à Buffalo. S'il a été dur avec lui-même dans l'évaluation de son jeu, Ramage, lui, s'est dit impressionné par l'ailier format géant.

Il est encore tôt, mais vous pouviez voir l'avantage physique qu'il avait sur ses adversaires, a-t-il dit. Il devra s'ajuster au style nord-américain, mais il s'est certainement imposé. Il était facile de le voir sur la glace.

Comme Slafkovsky, Ramage a été sélectionné au premier rang du repêchage de la LNH. Dans son cas, c'était en 1979 avec les Rockies du Colorado. Ramage a rappelé à quel point le contexte était différent avec Slafkovsky.

Il y avait peut-être 8000 spectateurs et nous passions après le basketball de niveau scolaire dans le journal, a-t-il confié avec les yeux rieurs. J'ai été chanceux, parce que je n'ai pas été bon à mes débuts!

Slafkovsky s'est dit à l'aise avec l'attention médiatique. Il a admis être parfois reconnu dans la rue, mais il prend son temps pour découvrir Montréal. Le Slovaque de 18 ans a bien hâte de se comparer aux joueurs de la LNH.

[Le tournoi des recrues de la LNH] était un bon départ. Je sais où j'en suis et je veux continuer à travailler, a dit Slafkovsky. J'ai hâte au camp principal.

Je veux bien faire les petites choses. Quand j'y arrive, tout mon jeu est à point, a-t-il conclu.

Slafkovsky a également rappelé qu'il avait joué avec des hommes en Finlande la saison dernière. Il saura bientôt s'il est plus facile pour lui d'évoluer avec des joueurs établis que des espoirs qui doivent encore tracer leur chemin vers la LNH.

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