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Les Raptors ont « quelque chose de spécial », selon leur entraîneur

Il hurle de joie après un panier.

Pascal Siakam et ses coéquipiers pourraient faire de belles choses lors de la saison 2022-2023.

Photo : La Presse canadienne / Chris Katsarov

L'entraîneur-chef Nick Nurse croit que ses Raptors ont « quelque chose de spécial », à un peu plus de deux mois du début de la prochaine saison dans la NBA.

Le tacticien de 55 ans en a dit autant à son premier tournoi de golf caritatif de sa fondation à Uxbridge, à une heure au nord-est de Toronto, mercredi.

Je ne veux pas aller trop loin avec ça, mais je vois quelque chose de spécial dans ce groupe, a-t-il dit aux quelques journalistes présents lorsque questionné à savoir quel était son ressenti par rapport à ses troupes en pleine saison morte.

Aucun d'entre eux n'est ici aujourd’hui en train de jouer au golf. C'est parce qu’ils sont dans un gymnase tous ensemble à s’entraîner. Il y a littéralement toute l’équipe sauf un joueur qui est à un camp de basketball dans un autre pays, a-t-il indiqué.

Ses joueurs s'entraînent tous aux bons soins de Rico Hines, un spécialiste du développement récemment embauché par les Raptors. Il organise des matchs improvisés dans un gymnase de l'Université UCLA en Californie.

Compte tenu de ce qu'il a vu et entendu, Nurse est convaincu que son équipe saura faire un grand pas en avant cette saison après avoir surpassé les attentes l'an dernier.

Les Raptors ont terminé la saison 2021-2022 avec un dossier de 48-34, bon pour le 5e rang dans l'Est. Bon nombre d'experts prévoyaient un 11e ou un 12e rang, rappelle-t-il.

Je vois de très bons signes de cohésion et d’espoir quant à ce qu’on peut faire. Je pense que l’an dernier, on a commencé l’année et on ne savait pas qui on était [...] On a même commencé à jouer sans trop savoir qui nous étions. Mais au bout du compte, on a été plutôt bons, a-t-il souligné.

Selon le principal intéressé, les succès des Raptors dépendront de l'état de santé de certains de ses joueurs. Il ne les a pas nommés, mais Fred VanVleet et OG Anunoby ont raté beaucoup de matchs l'an dernier. VanVleet, en particulier, n'a pas terminé la série contre les 76ers de Philadelphie en raison de problèmes à la hanche.

Nick Nurse estime aussi que le fait que le vétéran Thad Young ait une année d'expérience sous la cravate à Toronto et que l'équipe ait mis sous contrat Otto Porter fils, sacré champion de la NBA avec les Warriors de Golden State cet été, aidera la cause des siens.

Les progrès de Chris Boucher et de Precious Achiuwa auront aussi une incidence sur le sort de l'équipe torontoise, selon l'Américain. Il s'attend aussi à ce que les réservistes Malachi Flynn, Justin Champagnie et Dalano Banton, pour ne nommer qu'eux, trouvent le moyen de contribuer aux succès de l'équipe.

Je vois de la profondeur [dans cette équipe]. Bien plus qu’il y a un an. Je pense qu’on en aura besoin. Ça devrait nous aider.

Quant à Pascal Siakam, la vedette des Raptors qui a été nommée dans l'une des équipes d'étoiles de la NBA l'an dernier après avoir connu une importante baisse de régime en 2020, il paraît absolument spectaculaire à l'entraînement, précise Nurse.

Tu t’assois et tu le regardes s’entraîner, ses qualités athlétiques… Il est électrique. Son niveau de concentration, son lancer, il est fluide et facile. Il paraît super bien, a-t-il conclu.

Les Raptors entameront leur camp d'entraînement à la fin du mois de septembre à Victoria, en Colombie-Britannique, a-t-il été annoncé mercredi matin. Ils joueront aussi des matchs préparatoires à Edmonton et à Montréal en octobre. L'avant-goût des espoirs de l'équipe torontoise ne viendra qu'à ce moment.

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