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Un arbitre néo-brunswickois est de retour en Acadie après la finale de la Coupe Stanley

arbitre portant un chandail rayé avec devant lui des joueurs de 2 équipes se disputant la rondelle

Jean Hébert porte le dossard numéro 15 lorsqu'il officie un match dans la Ligue nationale de hockey (LNH). On l'aperçoit lors d'un match de la finale de la Coupe Stanley entre le Lightning de Tampa Bay et l'Avalanche du Colorado à Denver.

Photo : gracieuseté de Jean Hébert

L'arbitre acadien Jean Hébert se sent privilégié d'avoir pu participer à des matchs de la finale de la Coupe Stanley dans la Ligue nationale de hockey (LNH).

Originaire de Bouctouche, Jean Hébert en est déjà à sa 13e saison dans la LNH.

Il a su qu'il allait officier des matchs de la finale seulement une fois la ronde précédente terminée.

C’était ma première chance de faire la finale. C’est un rêve pour tous les arbitres d'en faire partie. Que tu joues ou que tu sois entraîneur de hockey, tu veux la Coupe Stanley. Pour les officiels, c’est aussi notre but à atteindre, dit-il.

Jean Hébert

Jean Hébert (archives)

Photo : LNH

Quand la troisième ronde s’est terminée, j’étais à Tampa en Floride. J’ai conduit 3 heures pour me rendre à la maison. Dès le lendemain matin, la ligue annonçait le nom des arbitres qui seraient de la finale et mon nom était sur cette liste. Tu essaies d’enlever toutes les distractions. Tout allait vite, confie Jean Hébert.

« Ça a été une belle finale entre Tampa et l’Avalanche. Tampa a gagné deux Coupes Stanley, ils avaient de l’expérience. C’était plaisant de faire cette finale! »

— Une citation de  Jean Hébert

Arbitrer encore longtemps

Outre lui, Jean Hébert était accompagné des arbitres en chef Chris Rooney, Gord Dwyer, Wes McCauley et Kelly Sutherland pour l’ensemble des matchs de cette édition de la finale de la suprématie du hockey en Amérique du Nord. Il croit pouvoir continuer encore longtemps.

J’ai joué du hockey au niveau junior, des écoles secondaires et du sénior. Quand j’ai commencé à arbitrer, c’était plus pour un défi. J’avais des amis qui arbitraient. J’ai constaté que tout n’est pas parfait. Comme j'aime beaucoup les sports et ce qu’ils m'apportent, j'ai continué, explique-t-il.

Mes patrons de la Ligue nationale me demandent quand je vais me retirer ou à quel âge. Je leur réponds qu’ils devront couper les lames de mes patins pour que j’arrête!, répond-il avec humour en mentionnant le chiffre de 60 ans.

Reconnaissant envers les citoyens de sa région

De passage dans la région de Kent pour visiter parents et amis, il reconnaît l’importance des gens de sa communauté dans son cheminement. En regardant dans le rétroviseur, il s’est souvenu de l'appui de la région envers des jeunes comme lui. Il le souligne encore.

En grandissant, on savait qu’on avait le support local, les anciens athlètes nous appuyaient. Quand je reviens dans ma région après avoir déménagé pour poursuivre mon rêve d’arbitrer au niveau professionnel, je constate facilement le support dont continue de bénéficier les jeunes de chez-nous, c’est incroyable. Quand tu vois des athlètes comme Lukas Cormier ou d’autres, peu importe le sport qu’ils ou elles pratiquent, le support de la région de Kent n’a pas d’égale ailleurs, dit-il.

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