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Sainz fils et Ferrari devant Mercedes-Benz à Silverstone

Une monoplace roule à pleine vitesse sur un circuit routier.

Carlos Sainz fils dans la F1-75 à Silverstone

Photo : Getty Images / JUSTIN TALLIS

Radio-Canada

Carlos Sainz fils et Ferrari ont été les plus rapides de la deuxième séance d'essais libres du GP de Grande-Bretagne, vendredi, devant Mercedes-Benz.

Les pilotes ont pu tourner sur piste sèche dans la deuxième séance, et ont, malgré le vent qui soufflait fort, rattrapé le temps perdu dans la première, disputée en partie sous la pluie.

Il y a eu beaucoup de circulation en piste durant la deuxième séance de travail.

De nombreuses équipes, dont Ferrari, Red Bull, Mercedes-Benz, Alpine Renault et Williams, ont apporté à Silverstone de gros changements à leurs monoplaces.

Sainz a terminé au premier rang. Avec un train neuf de pneus tendres et quelques gouttes d'essence, le pilote espagnol a devancé Lewis Hamilton (Mercedes-Benz) de 163 millièmes de seconde.

Il n'a pas encore remporté une course bien qu'il compte cinq podiums cette saison. Il est venu bien près d'une victoire à Montréal lorsqu'il a terminé tout juste derrière Max Verstappen.

Le Britannique a confié que Mercedes-Benz avait fait un travail phénoménal pour présenter une évolution de la W13 à Silverstone, où il cherchera à monter à nouveau sur le podium après avoir terminé 3e du Grand Prix du Canada le 19 juin.

Le Britannique Lando Norris (McLaren), avec le 3e temps (+0,176), a été plus rapide que Verstappen (Red Bull), 4e (+0,207).

Le Monégasque Charles Leclerc a conclu au 5e rang (+0,462) dans l'autre Ferrari. Il était perplexe de constater que les pneus tendres ne lui procuraient pas un grand avantage sur les mi-durs.

Vue de haut d'un pilote qui attend dans sa monoplace, les bras croisés.

Lance Stroll dans sa AMR22 à Silverstone

Photo : Aston Martin F1

L'équipe Aston Martin avait aussi fait ses devoirs dans l'usine qui est à quelques mètres du circuit britannique.

Le Québécois Lance Stroll (Aston Martin Racing) a fait le 10e chrono (+1,000).

On a pas mal tourné, je sentais bien la voiture. Et je pense que les nouvelles composantes apportent quelque chose en plus, a dit Stroll. Il faut encore travailler sur l'équilibre général, mais c'est un bon départ à ce week-end.

Le Torontois Nicholas Latifi (Williams) a pris le 20e rang (+2,384) dans la version d'origine de la FW44. Il ne roule pas dans la version B, les nouvelles composantes étant réservées à son coéquipier Alex Albon, mieux placé au classement des pilotes.

Je dois être patient, j'aurai les nouveautés en France, a précisé Latifi. J'espère que ça fonctionne bien. Dans la première séance, on a peu tourné, car sous la pluie, on ne pouvait rien évaluer. Alors, on a traversé tout notre programme de travail dans la deuxième, et il n'y a eu aucun souci majeur. Il a fallu faire attention au vent, mais on a accumulé pas mal de données à étudier.

Un pilote montre le drapeau canadien dessiné sur son casque.

En ce 1er juillet, Nicholas Latifi n'a pas oublié la fête du Canada.

Photo : Williams F1

La pluie est susceptible d'être un facteur tout au long du week-end et pourrait offrir des surprises dans la séance de qualification, samedi, comme à Montréal.

Vettel chez Williams

Sebastian Vettel fera dimanche matin quelques tours du circuit de Silverstone dans la Williams FW14B, celle de 1992, avec laquelle Nigel Mansell a gagné le titre mondial et Williams le titre des constructeurs (avec Mansell et Riccardo Patrese).

Il l'a achetée en 2019 pour la somme de 4,1 millions de dollars canadiens, car elle revêt pour lui un cachet particulier. Elle arbore en effet le numéro 5 qu'il a souvent eu depuis ses années en karting et lors de son premier titre en F1 en 2010.

L'Allemand ne fera pas que s'offrir (et offrir au public) un petit coup de nostalgie.

Lui qui s'exprime de toutes les façons possibles sur les changements climatiques et les dangers de nos vieilles habitudes roulera dans sa Williams avec une essence neutre en émissions de carbone (carbone neutral fuel).

Cette monoplace a une belle histoire, a dit Vettel. Et l'essence neutre en émissions de carbone convient très bien au gros moteur Renault V10 3.5 l de l'époque. Une seule séance d'essais a été suffisante pour ajuster les niveaux d'injection aux caractéristiques de l'essence. Ça ne nuira en rien à la voiture, elle émettra le même son qu'il y a 30 ans.

Un pilote, sans casque, est assis dans une monoplace dans un garage avec des gens autour de lui.

Sebastian Vettel dans la Williams FW24B de 1992

Photo : Race without trace / YouTube

Il utilisera une combinaison bleue qui rappelle celle de Nigel Mansell en 1992, mais avec le slogan : « Courir sans laisser de trace » (Race without trace).

La course automobile, c'est d'abord une question de passion, comme pour la musique ou la peinture, et ce serait dommage que la course automobile disparaisse. Je veux montrer qu'on peut vivre la passion de la course de façon responsable d'un point de vue environnemental, et la F1 y arrivera d'ici 2026, a-t-il ajouté.

Le Championnat du monde de F1 a annoncé le 27 juin qu'il passera à de l'essence neutre en émissions de carbone en 2026 avec l'arrivée de la nouvelle génération de moteurs.

Avec les informations de Agence France-Presse

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