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Sarah Mitton bat le record canadien du lancer du poids pour la 2e fois cette saison

Elle se prépare à lancer le poids.

Sarah Mitton

Photo : Reuters / Dylan Martinez

Radio-Canada

La Canadienne Sarah Mitton a pulvérisé son propre record national du lancer du poids, samedi, avec la meilleure performance mondiale cette année.

La Néo-Écossaise de 26 ans a réussi un lancer de 20,33 mètres avec son sixième et dernier essai pour triompher aux Championnats canadiens, à Langley, en Colombie-Britannique. Elle avait établi la précédente marque de 19,58 mètres, en mai dernier, à Hamilton.

Je suis aux anges, a lancé Mitton. Dès que le poids a quitté ma main, je savais que c’était un gros lancer. C’est une sensation remarquable. J’étais vraiment emballée. Et quand j’ai vu que le poids avait atterri bien au-delà de la ligne des 20 mètres, j’en ai perdu la tête.

La Chinoise Song Jiayuon avait réussi un lancer de 20,20 mètres le 28 mai. C’était jusqu’à samedi le meilleur lancer de la saison sur la planète.

Mitton a donc fait le plein de confiance à moins d’un mois des prochains mondiaux, à Eugene, en Oregon.

Brittany Crew, de Mississauga, en Ontario, a pris le 2e rang avec un lancer de 16,39 mètres. Grace Tennant (15,79), de Caistor Centre, en Ontario, a terminé 3e.

Sydney McLauglin améliore son record du monde

Aux Championnats des États-Unis, à Eugene, l'irrésistible Sydney McLaughlin, championne olympique en titre, a amélioré son record de monde du 400 m haies avec un temps de 51 s 41/100 qui fait d’elle plus que jamais la grande favorite des mondiaux.

Sa rivale Dalilah Muhammad, qui l’avait battue lors des Championnats du monde de 2019 à Doha, est absente des Championnats des États-Unis puisqu’elle est blessée aux ischiojambiers. Mais McLaughlin ne s’est pas privée de lui envoyer un message.

Et quel message! L’athlète de 22 ans a couru cinq centièmes de secondes plus vite qu'en finale aux Jeux de Tokyo l’an passé, qui l’avait couverte d’or devant Muhammad.

Cette dernière, en qualité de tenante du titre, pourra défendre ses chances sur cette même piste, tout comme Britton Wilson (53,08 s) et Shamier Little (53,92 s), 2e et 3e de la finale, bien loin derrière McLaughlin.

Cette performance de taille a clôturé une journée durant laquelle la grande Allyson Felix, 21 ans après sa première participation, a livré sa dernière course dans ses Championnats nationaux.

Elle a échoué à décrocher un sésame pour les mondiaux au 400 m. Elle a fini à la 6e place (51,24 s) d’une finale dominée par Talitha Diggs (50,22 s) devant Kendall Ellis (50,35 s) et Lynna Irby (50,67 s) qui défendront les couleurs américaines dans trois semaines.

L’espoir de voir la septuple médaillée d’or olympique de 36 ans participer à ses huitièmes Championnats du monde ne s’est toutefois pas envolé, puisqu’elle peut encore faire partie de l’équipe des relais 4 x 400 m féminin et mixte, si les entraîneurs décident de la sélectionner, avant qu’elle prenne sa retraite sportive dans le courant de l’année.

Keni Harrison, détentrice du record du monde, a de son côté remporté le 100 m haies en 12,34 s, meilleure performance de l’année, en l’absence de la championne du monde en titre Nia Ali, qui pourra défendre ses chances aux mondiaux.

Noah Lyles, champion du monde en titre, a réalisé le meilleur temps des qualifications (19,95 s) sur 200 m et a démontré qu’il se remettait bien de la COVID-19.

Comme lui, les autres favoris ont réussi leur entrée en matière : Erriyon Knighton (20,08 s), Christian Coleman (20,13 s) et Kenny Bednarek (20,10 s) ont tous remporté leurs courses.

Autre qualifié pour les demi-finales programmées dimanche, Fred Kerley (20,29 s), qui a survolé le 100 m de vendredi en réalisant la meilleure performance mondiale cette année en 9,76 s, ce qui faisait de lui le 6e sprinteur de l’histoire, à égalité avec Trayvon Bromell et Coleman.

Après son demi-tour sur la piste des mondiaux de juillet prochain, Lyles a révélé avoir appris, après sa victoire (19,61 s) à New York, le 12 juin, qu’il avait contracté le coronavirus. Il avait attribué les frissons ressentis pendant la réunion à la fluctuation des températures ce jour-là, et ce n’est qu’après la course qu’il a réalisé que ses douleurs musculaires et sa fatigue étaient des symptômes de la maladie.

De son côté, le champion olympique italien du 100 m Marcell Jacobs, blessé depuis la mi-mai, a repris la compétition avec une ligne droite en 10,12 s, à Rieti, en Italie.

Jacobs a été sacré champion d’Italie devant Ali Chituru (10,16 s) quelques heures après un premier 100 m à 10,17 s dans les qualifications. Il était absent des pistes en raison d'une élongation. Il n’a donc couru que ses troisième et quatrième 100 m depuis sa victoire surprise à Tokyo l’été dernier.

Jacobs doit encore courir sur 100 m jeudi prochain à Stockholm. Ce sera sa dernière course avant de s’envoler pour les mondiaux aux États-Unis.

Avec les informations de Agence France-Presse, et La Presse canadienne

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