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Laurent Dubreuil gagne l’or au 500 m en Norvège

Un patineur de vitesse pointe le ciel en guise de célébration.

Laurent Dubreuil

Photo : Getty Images / Dean Mouhtaropoulos

Radio-Canada

Le Lévisien Laurent Dubreuil a remporté le 500 m de la Coupe du monde de Stavanger, en Norvège, samedi.

Avec un temps de 34,57 s, il a devancé le Russe Artem Arefyev de 3 centièmes de seconde, qui patinait dans le même duo que lui. Le Polonais Marek Kania a pris le 3e rang (à 0,08 s).

C'est sûr que ça aide d'être pairé avec un bon patineur. Dans mon plan de course, j'avais un meilleur départ que le Russe. C'était un peu ce que j'espérais. D'habitude, c'est pas un gars qui ouvre super vite, c'est plus un gars qui a un bon tour. Le départ, c'est généralement sa faiblesse. Je pense qu'il a eu son meilleur départ à vie. Je ne l'ai jamais vu avoir ce temps-là en Coupe du monde. Ça m'a mis un peu en arrière alors que je m'attendais à être un peu arrière au 100 m plutôt qu'en avant. Alors, il a fallu que je me réajuste, a expliqué Dubreuil en point de presse.

Je suis arrivé dans le deuxième droit, je le voyais un peu loin, mais je sentais que je le rattrapais, a-t-il poursuivi. J'avais probablement plus de vitesse que lui. J'ai bien négocié le dernier virage. Le dernier droit, on était pas mal égaux et, quand tu l'es, tu ne sais jamais, Est-ce que ça veut dire que les deux gars roulent ou avancent pas? J'avais un bon pressentiment et, quand on a traversé la ligne, on était contents les deux, on a fini un et deux.

Auteur de deux podiums à la première Coupe du monde en Pologne, chaque fois au 500 m, Dubreuil a maintenant une médaille de chaque couleur après seulement trois courses cette saison.

Champion du monde de la distance, Dubreuil prend les commandes du classement général du 500 m avec sa victoire après la 5e place samedi du meneur après deux courses, le Japonais Tatsuya Shinhama.

Dans cette année olympique, le Québécois ne veut pas faire du classement général, qu'il n'a jamais remporté, son objectif principal, mais il croit qu'il indique toutefois qui est le meilleur patineur.

La régularité, c'est important pour moi, a-t-il affirmé. Le meilleur au monde est-ce que c'est lui qui gagne juste une fois en février, ou c'est celui qui gagne toute l'année? À mes yeux, c'est ça. SI on regarde plein d'autres sports, c'est comme ça qu'ils déterminent le classement mondial. Le meilleur joueur au golf, est-ce que c'est celui qui gagne le Masters ou c'est celui qui a le plus de points à la fin de l'année?

Oui, le gros objectif, ce sont les Olympiques, a-t-il insisté. De bien faire au classement général, ça me prouve que je suis un bon patineur et pas juste un bon patineur une fois, mais à toutes les courses. C'est ça mon but chaque année. Ce serait le fun cette année. C'est un objectif secondaire, mais c'est sûr je le prendrais! Il y a beaucoup de chemin à faire encore. Mon avance est très faible sur Shinhama, et ça pourrait changer dès demain (dimanche).

Le Canadien Gilmore Junio a pris le 19e rang, alors que du côté féminin Heather McLean a fini 17e du 500 m à 1,07 s de l'Américaine Erin Jackson, gagnante en 37,602 s.

Au 10 000 m, le Canadien Ted-Jan Bloemen a conclu au 3e rang derrière le Suédois Nils van der Poel, détenteur du record du monde et auteur d'un record de piste à Stavanger en 12 min 38 s 928/1000.

Bloemen a fini avec 21,30 s, 4 secondes plus lent que le Néerlandais Jorrit Bergsma (+17,16).

Le Canadien Graeme Fish (+28,81) a terminé quant à lui au 4e échelon, avec 7 secondes de retard sur Bloemen.

Au sprint par équipe, les Canadiennes Maddison Pearman, Alexa Scott et Ivanie Blondin ont enlevé l'argent avec seulement 18 centièmes de recul par rapport aux Polonaises.

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