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Les balbutiements d’une équipe canadienne améliorée

Elle applaudit son équipe avant la finale.

Bev Priestman a mené le Canada à l'or olympique en août dernier.

Photo : Reuters / EDGAR SU

Olivier Tremblay

Les championnes olympiques de soccer ne viennent pas en tournée à Ottawa et à Montréal uniquement pour fêter leur triomphe. Elles amorcent un nouveau cycle qui les mènera à des performances plus abouties et à une productivité accrue, espère la sélectionneuse Bev Priestman.

Contre les Néo-Zélandaises, co-hôtes de la prochaine Coupe du monde, les Canadiennes veulent explorer leur potentiel. Priestman se félicite du rendement défensif de son équipe, qui n’accorde que 0,5 but par match en moyenne depuis qu’elle est à la barre. Mais ses joueuses n’ont inscrit que 12 buts en 13 rencontres.

Cette équipe doit s’imposer de manière convaincante, particulièrement contre les adversaires de deuxième ou de troisième catégorie, a expliqué Priestman en point de presse virtuel, vendredi. Nous sommes en quête de buts dans cette tournée, et nous devons nous y engager pleinement. Les attaquantes doivent s’efforcer d’aller dans la surface. Il nous faut des centres de qualité.

« Nous sommes encore une équipe de jeux blancs. C’est en blanchissant l’adversaire que nous sommes allées sur le podium. Mais nous devons marquer plus de buts. »

— Une citation de  Bev Priestman, sélectionneuse, équipe nationale féminine du Canada

Le groupe en entier, ou presque, pourra mettre la main à la pâte. Des 22 médaillées d’or, seule la défenseuse latérale Ashley Lawrence, aux prises avec une blessure mineure, ratera les matchs de samedi, à la place TD d’Ottawa, et de mardi, au stade Saputo de Montréal.

Dans cette recherche d’une formule améliorée, a indiqué Priestman, le public peut s’attendre à être témoin de quelques expériences sur ces deux terrains.

Nous ne pouvons pas stagner, il faut continuer d’avancer, a ajouté la sélectionneuse. Je l’ai dit aux joueuses dès notre première rencontre ici : elles veulent profiter de ces moments particuliers comme médaillées d’or, et moi aussi, mais mon travail, c’est de faire évoluer cette équipe. Les amateurs peuvent s’attendre à quelques petits changements de position. Nous allons essayer certaines choses pendant que nous le pouvons.

Priestman se garde bien de sous-estimer les Néo-Zélandaises, même si ces dernières n’ont pas gagné de match depuis 2019 et qu’elles sont arrivées au Canada avec six joueuses sans la moindre sélection au niveau international.

Pour l’adversaire, a souligné la sélectionneuse canadienne, ce sera le match d’une vie contre les championnes olympiques. Enfin, les deux matchs d’une vie.

Elles n’ont rien à perdre, elles ont une nouvelle entraîneuse, de nouvelles joueuses, a précisé Priestman. Elles affrontent les championnes olympiques. Nous devons aborder les matchs avec cette étiquette, dorénavant. C’est nouveau pour nous, alors ce sera intéressant de voir comment nos joueuses gèrent un scénario différent de celui auquel elles sont habituées.

Une équipe championne olympique qui n’a jamais atteint le podium d’une Coupe du monde? Ça ne recherche que ça, des scénarios différents.

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