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Matthew Shiltz est prêt pour le rôle de partant

L'entraîneur Khari Jones, et le quart-arrière réserviste Matthew Shiltz lors d'une séance d'entraînement.

L’entraîneur des Alouettes de Montréal Khari Jones et son nouveau quart partant, Matthew Shiltz.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Même s’il est à Montréal depuis 2017, Matthew Shiltz ne disputera que son troisième match comme quart partant des Alouettes, samedi après-midi, à Ottawa.

Son tout premier départ avait été mémorable, mais pas nécessairement pour les bonnes raisons.

Shiltz avait été plaqué solidement derrière la ligne de mêlée lors des deux premiers jeux du match.

L’équipe montréalaise avait été blanchie 33-0 à Hamilton et le pauvre Shiltz avait subi trois interceptions.

Maintenant âgé de 28 ans, Matthew Shiltz est bien différent de la verte recrue qui avait été malmenée à Hamilton.

Je me souviens très bien de ce match. Je ne peux pas comparer. C’est incomparable, a-t-il confié mercredi.

Oui, c’était mon premier départ professionnel. J’essayais simplement de me tremper les pieds… Il y avait plusieurs joueurs qu’on tentait simplement d’évaluer.

Mardi, Khari Jones disait que le temps est un ingrédient important dans le cheminement d’un quart. Le temps de s’entraîner et le temps de comprendre comment ça fonctionne. Cette opinion est certes partagée par Shiltz.

En étant dans le système depuis quelques années déjà, et ça aide d'avoir coach Khari avec nous pour revoir toutes les situations que les défenses adverses peuvent présenter: les blitz, les défenses de zone, à un contre un, peu importe, a-t-il dit.

Je me sens mieux préparé que jamais auparavant.

Au cours de ces quatre années, j’ai vu d'innombrables situations de jeu. J’ai eu du temps pour me préparer durant l’hiver et travailler sur des aspects particuliers de mon jeu que je voulais améliorer. C’est complètement différent et c’est une bonne différence.

La course à la rescousse

La bonne nouvelle pour Shiltz, c’est qu’il n’a pas besoin de tout prendre sur ses épaules.

Les Alouettes dominent la LCF pour le jeu au sol et en ont fait une autre belle démonstration lundi, dans leur victoire sur le Rouge et Noir.

Malgré une ligne offensive amochée et l’absence du porteur de ballon William Stanback, l’escadron montréalais a amassé 181 verges par la course.

Shiltz est conscient de la force de frappe montréalaise dans cet aspect du jeu.

Courir nous permet d’établir le côté physique dans le match, a-t-il lancé. Ça permet à notre ligne offensive d’aller vers l’avant et d’attaquer, plutôt que de rester en arrière et de réagir aux attaques de la ligne défensive adverse. Quand on court avec le ballon, on peut être les agresseurs.

Lors de la première séance d’entraînement de la semaine mercredi, Will Stanback était de retour, tout comme Philippe Gagnon et Tony Washington, les deux joueurs réguliers du côté gauche de la ligne offensive.

L’année des blessés

Après une année d’inactivité en raison de la COVID-19, plusieurs observateurs prévoyaient que les blessures seraient nombreuses dans la LCF cette année.

Les quarts ont été particulièrement touchés et six des neuf équipes ont été privées de leur partant pendant une période notable.

Si les Alouettes ont été plutôt épargnées en première moitié de saison, ça se complique un peu depuis ce temps.

Après le joueur de centre Sean Jamieson et le quart Vernon Adams, c’est le spécialiste des longues remises Pierre-Luc Caron qui est tombé au combat.

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