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Grand Prix de Turquie : lutte sans merci entre Hamilton et Verstappen

Ils roulent côte à côte.

Lewis Hamilton et Max Verstappen sur le circuit de Portimao

Photo : Getty Images / PATRICIA DE MELO MOREIRA

Agence France-Presse

Passé le « moment magique » de sa 100e victoire en F1, Lewis Hamilton (Mercedes) continue en Turquie le chemin de son autre quête, celle d'un huitième titre record, avec seulement deux points d'avance sur son rival Max Verstappen (Red Bull).

La F1 se divise en deux catégories : ceux qui peuvent gagner le titre, et tous les autres. Ces dernières années, le premier de ces groupes pouvait souvent se résumer à un nom : Hamilton. Mais cette saison, après deux tiers des courses disputées, Verstappen y est bien intégré.

Avant la 16e manche sur 22, l'expérimenté Britannique compte 246,5 points et le feu follet néerlandais, 244,5. L'un court après un record historique de huit titres mondiaux, à 36 ans, l'autre, après un tout premier, à 23 ans. Le premier vient de remporter sa 100e victoire en Russie, le second a déjà gagné sept grands prix en 2021, sur 17 au total depuis ses débuts en 2015.

À Sotchi, Hamilton avait irrité Verstappen en parlant de la pression liée au fait de jouer le titre pour la première fois. Interrogé à nouveau en conférence de presse sur ce surplus supposé de pression, il a encore nié.

« Si à la fin de l'année on finit à la première place, évidemment, ce sera une réussite incroyable et c'est pour cela que nous travaillons. Mais même si nous finissons deuxièmes, ce sera quand même une excellente saison et, au bout du compte, cela ne va pas vraiment changer ma vie. Vous ne pouvez pas forcer les choses. Il faut juste travailler bien et travailler dur. »

— Une citation de  Max Verstappen, pilote de l'écurie Red Bull

Le duel, qui a déjà accouché de deux accidents à Silverstone et à Monza, reprend au Bosphore, dans une arène assez inhabituelle. Ce Grand Prix de Turquie sera le neuvième du nom seulement. Visité à sept reprises de 2005 à 2011, le circuit d'Istanbul Park a accueilli à nouveau la F1 en 2020, après avoir été ajouté au calendrier chamboulé par la pandémie. Comme cette saison d'ailleurs.

L'an dernier, il avait offert son lot de surprises, avec notamment Lance Stroll (Aston Martin, alors Racing Point) en pole position pour la première et seule fois de sa carrière.

Lors d'une course chaotique, Hamilton, parti 6e, avait maîtrisé la pluie et ses adversaires pour aller égaler Michael Schumacher tout en haut du panthéon de la formule 1 avec un septième titre de champion. Pendant ce temps, Verstappen finissait 6e.

Juste un week-end à oublier pour le Néerlandais, ou un mauvais présage? Je pense que les circonstances seront assez différentes cette année, en espérant que le tarmac sera un peu plus adhérent, a-t-il déclaré.

Sous la pluie, l'asphalte refait à neuf s'était transformé en patinoire pour les pilotes il y a 11 mois. Cette fois, la piste de 5,378 km a été traitée pour éviter glissades et tête-à-queue, même s'il faudra attendre vendredi et les premiers essais pour commencer à y voir plus clair.

« Je pense que nous avons compris certains des problèmes que nous avions eus [en qualifications l'an dernier, NDLR] et que nous en avons corrigé certains. Donc je crois que nous sommes mieux préparés. »

— Une citation de  Lewis Hamilton, pilote Mercedes
Lewis Hamilton sourit et se tient les cheveux de la main gauche.

Lewis Hamilton

Photo : Getty Images / Bryn Lennon

Tournée d'adieu de Honda

La Turquie accueille le paddock à la date prévue initialement pour le Grand Prix du Japon, annulé en raison de la situation sanitaire. Pour l'occasion, ratée, d'un au revoir à Honda devant le public de Suzuka, Red Bull avait préparé une livrée spéciale, blanche et rouge, en hommage au motoriste japonais qui quitte la F1 en fin d'année.

Ce sera fait à distance, sur la rive asiatique d'Istanbul, avec les monoplaces de Verstappen et de son équipier Sergio Pérez, blanches au taureau toujours rouge, s'inspirant de la RA272, première Honda victorieuse en F1, lors du GP du Mexique en 1965.

Quant aux monoplaces AlphaTauri du Japonais Yuki Tsunoda et du Français Pierre Gasly, également équipées de moteurs Honda, un seul mot, arigato (merci en japonais), sera inscrit sur l'aileron arrière.

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