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Un nouveau pas vers l’équité salariale au soccer américain

Elle frappe le ballon du pied gauche.

L'attaquante américaine Megan Rapinoe

Photo : La Presse canadienne / Chris Carlson

Associated Press

La Fédération américaine de soccer (USSF) a annoncé mardi qu’elle a offert le même contrat aux joueurs de ses équipes nationales masculine et féminine.

L’USSF croit fermement que la meilleure voie à suivre pour les parties, mais aussi pour le futur du sport aux États-Unis, est d’avoir une seule échelle salariale pour les deux équipes nationales, a-t-elle écrit dans un communiqué mardi.

Cette proposition va assurer que les joueuses et les joueurs américains seront parmi les mieux payés de toutes les équipes nationales dans le monde. L’USSF affirme aussi vouloir mettre sur pied une structure de partage des revenus.

Le contrat des joueurs de l’équipe masculine est expiré depuis décembre 2018, alors que celui des femmes se termine en décembre prochain.

Les syndicats des joueurs et des joueuses, deux entités séparées, n'ont pas commenté l’annonce.

Bandeau consultez Tellement soccer

En ce qui concerne les primes offertes lors de participation à la Coupe du monde, une autre revendication des joueuses américaines, la fédération affirme qu’elle ne signera pas de nouvel accord s’il n’y a pas une rectification.

Une bataille de longue date

Les footballeuses se sont battues au cours des dernières années pour que leurs conditions de travail soient les mêmes que celles de leurs collègues masculins.

Une poursuite pour discrimination sexuelle institutionnalisée depuis de nombreuses années avait été déposée par les 28 joueuses de l’équipe en 2019.

L’USSF s’était entendu en 2020 avec elles pour qu’elles aient des droits équivalents à ceux de l'équipe masculine en matière de vols nolisés, d'hôtels, de choix de stade et de personnel de soutien professionnel.

Un juge avait toutefois rejeté la plainte des joueuses concernant l’équité salariale, affirmant que celles-ci avaient refusé une structure selon les matchs disputés comme celle employée avec l'équipe masculine, préférant un salaire de base plus important et des bénéfices.

Les membres de l’équipe nationale féminine ont toutefois porté la cause en appel. La cour doit se pencher sur le dossier en 2022.

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