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Elle est en position carpée dans les airs.

Jennifer Abel

Photo : Getty Images / Clive Rose

Radio-Canada

Aux côtés d’autres athlètes olympiques et de héros méconnus de la vie quotidienne, Jennifer Abel est l’un des visages de la campagne « La gloire vient de partout », lancée lundi par Équipe Canada en vue des Jeux de Tokyo. La plongeuse québécoise souhaite ainsi répandre le message que chacun d’entre nous peut, à sa façon, devenir une source d’inspiration.

Cette campagne-là m’interpelle énormément et je pense que c’est un super beau message pour tout le monde, a lancé la Lavalloise de 29 ans. La gloire, ce n’est pas seulement d’avoir de bonnes performances ou d’exceller sur la scène internationale. Ça peut simplement être de se lever avec un esprit positif, d’aller à l’école et de passer son année scolaire ou de terminer un examen avec confiance. La gloire, c’est à la portée de tout le monde.

Qu’elle émane de petits ou de grands accomplissements, la gloire c’est aussi quelque chose de renouvelable pour Abel. À ce sujet, l'athlète ne se gêne pas pour dire qu’elle en veut davantage. Si le simple fait de débarquer à Tokyo après tous les chambardements causés par la pandémie serait une réalisation en soi, elle tient aussi à y laisser sa marque.

Je vais aux Jeux et je veux avoir mes résultats, a soutenu Abel. Je veux l’avoir ma médaille en synchro et je veux l’avoir la seule médaille qui manque à mon parcours, celle en individuel aux JO. Après, je vais être médaillée partout, dans toutes les compétitions.

Des moments difficiles

Malgré sa détermination de fer, Abel ne cache pas qu’elle s’est posé beaucoup de questions dans la dernière année, en route vers ses quatrièmes et derniers Jeux olympiques.

Il y a eu des moments plus difficiles. On se faisait tellement tout annuler qu’à un moment donné, je me suis demandé pourquoi je m’entraînais aussi fort pour peut-être me faire dire qu’il n’y en aura pas [des JO]. Mais je savais que si les Jeux avaient lieu et que je n'étais pas prête, j’allais m’en vouloir toute ma vie. C’est ça qui me gardait motivée.

Une citation de :Jennifer Abel

Déjà qualifiée pour le 3 m synchronisé avec Mélissa Citrini-Beaulieu, Abel visera une deuxième médaille olympique à cette épreuve. Sur le plan individuel, il lui reste l’étape des sélections canadiennes à franchir, à la fin juin. Elle ne considère pas ces essais olympiques comme une formalité, mais ne s’en inquiète pas outre mesure.

Je les vois plutôt comme une opportunité de compétitionner une dernière fois avant les Jeux olympiques. On n’a pas beaucoup compétitionné dans la dernière année. Je suis contente d’avoir les essais juste avant les Jeux pour faire ma petite routine préolympique, voir ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné.

Enfin prête

Malgré le peu d’épreuves auxquelles elle a participé dans les derniers mois, la Coupe du monde de Tokyo en mai, où elle a terminé 2e en synchro et 5e au tremplin individuel, a marqué un tournant dans sa préparation.

Je suis vraiment là où je veux être, mais je n’aurais pas pu dire ça il y a un mois. Depuis qu’on est revenu de la Coupe du monde à Tokyo, on dirait que tout s’est bien placé, autant physiquement que mentalement. Aujourd’hui, je peux dire que je suis là où je voulais être, dans les circonstances avec lesquelles on vit.

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