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Une finale de rêve pour les Romains entre Rafael Nadal et Novak Djokovic

Un joueur de tennis réalise un coup droit de la main gauche.

Rafael Nadal en demi-finale face à Reilly Opelka

Photo : Reuters / GUGLIELMO MANGIAPANE

Agence France-Presse

Pour la 57e fois de leur carrière, Novak Djokovic et Rafael Nadal se feront face, cette fois, en finale du Masters 1000 de Rome, dimanche, qu'ils ont gagné, à deux, 14 fois.

L'Espagnol a d'abord vaincu l'Américain Reilly Opelka (47e mondial), l'invité surprise du dernier carré, 6-4 et 6-4, samedi.

À deux semaines du coup d'envoi de Roland-Garros (30 mai-13 juin), le Majorquin a retrouvé ses marques sur cette terre battue qu'il affectionne tant. Il a bien mis à profit sa semaine romaine pour enterrer les quelques doutes nés de ses échecs en quarts de finale lors des deux Masters 1000 précédents sur terre battue, à Monte-Carlo et à Madrid.

Après avoir renforcé son endurance dans les premiers tours, avec notamment un huitième de finale marathon (3 h 30) contre le Canadien Denis Shapovalov (14e mondial) où il a dû sauver deux balles de match, le 3e à l'ATP a cette fois travaillé son retour de service face aux mises en jeu supersoniques d'Opelka (2,11 m).

L'Américain a réussi 11 as, mais n'a pu cette fois éviter de lâcher deux jeux de service, lui qui s'était hissé en demi-finales sans perdre la moindre manche ni la moindre mise en jeu à Rome.

Un bris dans chaque manche a ainsi suffi à la 2e tête de série pour passer assez tranquillement l'obstacle et filer vers sa 12e finale à Rome et sa 52e en Masters 1000.

Un boulot à l'italienne pour Djokovic

Le conte de fée de l'Italien Lorenzo Sonego (33e mondial) se poursuivait à Rome devant le champion en titre Novak Djokovic.

Pour les deux rivaux, c'était leur deuxième match du jour, puisqu'ils ont dû jouer leur quart de finale en matinée.

Pour atteindre sa première demi-finale en tournoi Masters 1000, l'Italien avait écarté, avec l'aide d'un public tout acquis à sa cause, le Russe Andrey Rublev, septième tête de série, en trois manches de 3-6, 6-4 et 6-3 au bout de 2 h 33 min.

Le numéro 1 mondial avait quant à lui renversé le Grec Stefanos Tsitsipas (numéro 5) en trois manches ardues de 4-6, 7-5 et 7-5.

Porter à nouveau par la foule, Sonego s'est surpassé contre Djokovic après avoir perdu la première manche, effaçant balle de match après balle de match en deuxième manche avant de finalement triompher au bris d'égalité.

Ce n'était pas facile de jouer, il était très dynamique. Et avec le public, c'était une ambiance électrique, a souligné Djokovic au sujet du favori local.

Le Serbe s'est ensuite envolé en troisième manche pour l'emporter 6-3, 6-7 (5/7), 6-2 et donner rendez-vous à nouveau à Nadal en finale.

Rafa et moi, on a plaisanté dans le vestiaire après ma victoire contre Tsitsipas, en se disant que les vieux gars ne renoncent pas encore, a lancé Djokovic, après son match. C'est génial de rejouer contre lui en finale, c'est le joueur que j'ai le plus rencontré dans ma carrière, clairement mon plus grand rival de tous les temps.

Jouer contre lui sur la terre battue, en finale dans un grand tournoi, c'est toujours extrêmement motivant pour moi.

Une citation de :Novak Djokovic

Le duel est prévu dimanche à 11 h (HAE).

Pliskova contre Swiatek

La Tchèque Karolina Pliskova (9e mondiale) disputera sa troisième finale en trois ans à Rome. La jeune Polonaise Iga Swiatek (15e), championne surprise à Roland-Garros l'an dernier, sera sa rivale.

Sacrée en 2019 sur la terre battue romaine, puis finaliste l'an dernier, battue par la Roumaine Simona Halep, Pliskova a logiquement dominé en demi-finale la Croate Petra Martic (25e) 6-1, 3-6, 6-2, malgré un passage à vide dans la deuxième manche.

Je me sens très calme ici. Cela va faire presque deux semaines que je suis là. Les balles, les courts, les succès que j'ai pu avoir dans le passé, tout ça se met ensemble, a-t-elle expliqué.

J'ai aussi travaillé dur ces dernières semaines. Tout s'est bien combiné cette semaine, avec un peu de chance avec les balles de match sauvées vendredi en quarts de finale face à la Lettone Jelena Ostapenko (49e), a-t-elle ajouté.

La Tchèque de 29 ans aura fort à faire dimanche face à Swiatek, 20 ans dans deux semaines, qui avait survolé Roland-Garros à l'automne dernier. La Polonaise avait empoché à Paris son tout premier titre sur le circuit et en a depuis ajouté un autre à son palmarès en début d'année, à Adélaïde, en Australie.

Elle s'est offert un samedi parfait avec deux succès en deux manches.

Elle a d'abord dominé en fin de matinée Elina Svitolina (6e), double lauréate à Rome (2017 et 2018), 6-2, 7-5 dans le dernier quart de finale, reporté vendredi en raison de la pluie.

Puis, elle a enchaîné dans l'après-midi face à Coco Gauff, 17 ans (35e mondiale) 7-6, 6-3. La jeune Américaine avait profité vendredi en quarts de finale de l'abandon sur blessure de la numéro un mondiale, l'Australienne Ashleigh Barty.

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