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La vaccination des athlètes, un « champ de mines » à Tokyo

Une femme masquée regarde son téléphone dans un wagon bondé.

Dans le métro de Tokyo pendant la pandémie

Photo : afp via getty images / BEHROUZ MEHRI

Associated Press

La vaccination commence à peine au Japon. Moins de 1 % de la population a été vaccinée. Cela pourrait amener les organisateurs à présenter les Jeux olympiques de Tokyo à huis clos.

C'est en tout cas l'avis du ministre responsable de la vaccination, Taro Kono. Comme la plupart des athlètes de l'étranger participant aux Jeux auront reçu leur vaccin, est-il envisageable que les athlètes japonais se fassent vacciner en priorité?

La vaccination des athlètes est un champ de mines pour les organisateurs et pour le gouvernement, a-t-il dit.

Vacciner de jeunes athlètes en pleine santé alors que presque personne ne l'est (au Japon) serait une mesure très impopulaire, assure-t-il. Les réactions sur les réseaux sociaux sont très négatives.

Il n'y a pour l'instant pas de plan en ce sens. Mais les doses sont disponibles, a assuré M. Kono.

Il est maintenant question de faire passer des tests quotidiens aux athlètes pendant les Jeux, et non plus tous les quatre jours.

C'est ce que pourrait contenir la deuxième version du manuel destiné aux participants qui sera rendu public ce mois-ci. La première version avait été rendue publique au début de février.

Malgré cela, le risque zéro n'existe pas. Déjà, les organisateurs prévoient des mesures pour isoler les personnes atteintes.

Le British Medical Journal demandait il y a quelques jours qui prendrait la responsabilité d'une éclosion pendant les Jeux.

C'est le gouvernement japonais qui est responsable des mesures anti-COVID pendant les Jeux, a répondu le vice-président du CIO, John Coates, dans un entretien pour le magazine japonais Number.

Le gouvernement de Tokyo a aussi sa part de responsabilités. Et en vertu d'une entente avec ces deux paliers d'autorité, a précisé M. Coates, le CIO minimisera les contacts entre les athlètes et le public japonais.

Le CIO fera sa part pour minimiser le risque d'infection.

Une citation de :John Coates, vice-président du CIO

La présidente du comité d'organisation, Seiko Hashimoto, hésite encore à prendre la décision de présenter les Jeux à huis clos.

Lors de sa dernière rencontre de presse, vendredi, elle souhaitait se donner du temps.

Au mois d'avril, j'aimerais qu'on ait convenu de la direction à prendre, du bon moment pour prendre la décision en fonction de l'évolution de la pandémie, a-t-elle précisé.

Le flambeau olympique en main, une femme court et sourit à la caméra.

Le relais de la flamme se poursuit au Japon.

Photo : Reuters / POOL

Le relais de la flamme se poursuit tant bien que mal. La ville d'Osaka a interdit son passage dans les rues, mais a accepté qu'elle se promène dans un parc, loin du public, pendant deux jours.

Le relais passera mercredi par Matsuyama, qui a également interdit qu'elle passe dans les rues de la ville. L'île d'Okinawa a pris la même mesure en amont du passage de la flamme les 1er et 2 mai.

Le président du CIO Thomas Bach a prévu de se rendre à Hiroshima à la mi-mai pour y accueillir le flambeau.

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