•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'entrée en scène de Cole Caufield

L'entraîneur donne une mise en échec à son joueur.

Cole Caufield s'est fait souhaiter la bienvenue par l'entraîneur du Rocket de Laval, Joël Bouchard.

Photo : Courtoisie Rocket de Laval

Radio-Canada

Le premier choix du Canadien en 2019, Cole Caufield, sera jumelé aux vétérans Jordan Weal et Yannick Veilleux pour ses débuts au hockey professionnel, vendredi soir, à Toronto.

Les attentes sont grandes envers Caufield après deux solides saisons universitaires et une médaille d’or au Championnat du monde junior.

L’entraîneur-chef du Rocket, Joël Bouchard, est bien conscient de tout le tintamarre qui entoure le jeune homme.

Tout le monde est super excité de voir Caufield, et avec raison, a-t-il dit. C’est un profil de joueur que le Canadien n’a pas tellement eu au cours des dernières années. Je ne me rappelle pas que le Canadien ait repêché un joueur qui est de petite stature, qui marque des buts et qui est dynamique.

C’est vrai que les gens ont des attentes quand tu marques autant de buts dans une carrière avant d’arriver dans la Ligue nationale… Je n'ai pas vu beaucoup de gars qui avaient une feuille de route semblable et qui ont marqué des buts à tous les niveaux comme ça.

Maintenant, c’est de travailler avec lui et de voir comment on peut l’aider à s’adapter au niveau professionnel pour qu'il puisse continuer à marquer des buts et à avoir un impact positif sur la glace.

Certains voudraient le voir faire le saut à Montréal, étant donné qu’il joue à l’aile droite et qu’il peut marquer des buts, un peu comme Brendan Gallagher, à l’écart du jeu pour une longue période à cause d’une fracture au pouce droit.

Joël Bouchard comprend l'enthousiasme des partisans, mais rappelle que la décision appartient au Tricolore et un peu à Caufield lui-même.

Ce sont des marqueurs de buts, mais ils sont différents. Ils ont chacun leur personnalité et leur façon de jouer, a-t-il expliqué.

C’est normal que les gens soient excités, mais je veux seulement qu’ils réalisent qu’il y a un apprentissage pour lui, comme il y en a eu un pour Poehling, comme il y en a un pour KK (Jesperi Kotkaniemi), comme il y en a un pour Suzuki, comme il y en a un pour Romanov. Il n’est pas différent des autres, il y a des choses sur quoi il devra travailler.

Les gens ont l’impression de connaître un peu Caufield, puisqu’ils l’ont vu jouer à quelques occasions depuis que son nom a été prononcé au 15e rang du repêchage de 2019. Joël Bouchard voit un jeune qui a bien évolué.

Le gars qui est venu au camp d'entraînement et celui qui est ici maintenant, c’est un gars qui a pris de la capacité physique, de la force physique. C’est normal. On les repêche à 17 ans et ils nous arrivent à 18-19 ans.

Il n’a pas perdu son temps, c’est l’fun. À l’Université du Wisconsin, il a travaillé fort sur son côté physique. Il a joué avec des joueurs plus vieux que lui, ajoute Bouchard.

J’ai bien aimé comment il a réagi quand je l’ai challengé à l’entraînement.

Cole Caufield arrive à un moment opportun avec le Rocket, qui a plusieurs blessés. Il peut donc être inséré sans que personne ne s’offusque de le voir obtenir du temps de jeu avec le meilleur marqueur de l’équipe (Weal) et en avantage numérique.

Le club-école du CH a encore 12 matchs à disputer et est au 1er rang de la Division nord avec une fiche de 17 victoires, 5 défaites, en plus d’une défaite en prolongation et une en tirs de barrage.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !