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Oscar Rivas à Montréal le 18 juin pour un titre mondial

Oscar Rivas (à gauche) et son gérant Stéphane Lépine signent le contrat pour le combat de championnat du monde contre Bryant Jennings

Oscar Rivas (à gauche) et son gérant Stéphane Lépine signent le contrat pour le combat de championnat du monde contre Bryant Jennings

Photo : Courtoisie Groupe Yvon Michel

Jean-François Chabot

Oscar Rivas a signé vendredi matin, dans les bureaux du Groupe Yvon Michel (GYM), le contrat pour un duel en vue du premier championnat mondial de l’histoire de la catégorie des super-lourds-légers (225 lb).

Joint quelques minutes après la signature du contrat, le promoteur Yvon Michel a indiqué à Radio-Canada Sports que c’est à Montréal que Rivas (27-1, 19 K.-O.) se mesurera à l’Américain Bryant Jennings (24-4, 14 K.-O.), qui y a déjà apposé sa griffe.

Ce combat, également présenté en collaboration avec le promoteur américain Top Rank pour une diffusion en direct au réseau ESPN, est sanctionné par le World Boxing Council (WBC), qui est à ce jour la seule organisation professionnelle à afficher la nouvelle catégorie.

Les deux boxeurs se sont déjà mesurés en janvier 2019, à Verona, dans l’État de New York. Rivas l’avait emporté par mise hors de combat technique (TKO) au 12e et dernier round. Les ceintures IBF Internationale, NABF et NABO des lourds étaient alors à l’enjeu.

Le lieu exact de la tenue de cette soirée reste à déterminer. Le choix final est tributaire des pourparlers avec la santé publique. Yvon Michel doit bientôt déposer son projet de protocole sanitaire pour l’événement. Il se dit encouragé par la réouverture des théâtres et par le fait qu’un million de Québécois ont déjà été vaccinés.

Il ajoute qu’il suivra de près les développements liés à la demande de Ligue nationale de hockey (LNH) pour une réduction de la période de quarantaine obligatoire de 14 à 7 jours pour les athlètes qui devraient éventuellement passer la frontière entre le Canada et les États-Unis.

On veut attendre un peu pour savoir quelles vont être les conditions à Montréal à ce moment-là. Je sais aussi que le Canadien va faire une demande pour avoir des spectateurs pour ses matchs au Centre Bell. Je pense que la situation actuelle [le variant détecté auprès d’un de ses joueurs, NDLR] est juste un accident de parcours.

Une citation de :Yvon Michel, président du Groupe Yvon Michel
Oscar Rivas

Oscar Rivas

Photo : Getty Images / Minas Panagiotakis

Quand on lui demande si le stade de tennis du parc Jarry fait partie des endroits où il pourrait présenter son gala, Michel indique qu’il explorerait cette option si la santé publique estimait qu’il serait possible d’accueillir plus de spectateurs dans un amphithéâtre extérieur.

On sait que GYM y a déjà tenu de nombreux événements en marge du Grand Prix de F1 du Canada.

Qu’on nous donne la permission d’avoir 250, 1000 ou 2000 personnes, on va se plier aux conditions du moment. Dans le pire des pires, on va tenir l’événement sans spectateurs, a-t-il souligné.

Dicaire en sous-carte?

Quand on lui demande s’il existe une possibilité de voir Marie-Eve Dicaire remonter dans le ring, le même soir, dans un autre combat pour un titre mondial, Yvon Michel ne le nie pas, mais demeure prudent.

Marie-Eve vient me voir ce matin. On va parler comme il faut de ce qui s’en vient. C’est une possibilité. Il faut que je m’assoie avec elle pour savoir ce qu’elle veut faire. La poussière du dernier combat est retombée. Je veux voir avec elle quand elle souhaite revenir et ce que je peux lui offrir comme combat.

Une citation de :Yvon Michel

Il est clair que les exigences financières de l’ex-championne IBF des super-mi-moyennes seront au cœur des échanges. On se rappellera qu’Yvon Michel avait été le premier à évoquer le retour de Dicaire en championnat du monde dans les heures qui ont suivi sa défaite contre Claressa Shields, le 5 mars, au Michigan.

Le promoteur doit aussi jongler avec une contrainte additionnelle. Michel dit avoir été informé, plus tôt cette semaine, par la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ), que celle-ci n’allait accorder sa sanction que pour un seul gala de boxe professionnelle par tranche de 30 jours tant que la pandémie continuera de sévir.

On avait l’intention d’organiser un événement en mai. Nos compétiteurs (Eye of the Tiger Management) ont déjà réservé le 17 avril (à Québec) et le 15 mai. Ça signifie que l’on ne peut pas opérer durant ces deux mois-là, a expliqué Yvon Michel.

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