•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Mondiaux de ski alpin : le Canadien James Crawford 4e du combiné

Il sourit dans l'aire d'arrivée.

James Crawford

Photo : Getty Images / Alexis Boichard/Agence Zoom

Radio-Canada

Le Canadien James Crawford a terminé tout juste au pied du podium du combiné aux Championnats du monde de ski alpin à Cortina d’Ampezzo, en Italie, lundi.

Le Torontois avait bien commencé la journée en étant le plus rapide du super-G et s'était même dit un peu surpris de ce résultat.

Il avait terminé la descente en 1 min 19 s 95/100, devant le tenant du titre, Alexis Pinturault, ainsi que le double champion du monde en vitesse (descente et super-G) Vincent Kriechmayr (1:20,25).

Le meilleur résultat du Canadien était une 6e place à Kitzbühel, en Autriche, à la fin du mois de janvier dernier.

Je ne m’attendais pas à gagner, mais certainement à être très près (des meneurs), a déclaré l’athlète de 23 ans après le super-G. Je connais une très bonne année en super-G. Et aujourd'hui, j’ai enfin fait une descente sans erreurs, de haut en bas.

Premier à s'élancer lors du slalom, Crawford a réussi à rester parmi les meilleurs malgré une piste glacée, mais a conclu tout juste au pied du podium avec un temps de 2:07,19, soit 1,33 s derrière le gagnant, l'Autrichien Marco Schwarz.

Ce dernier a remporté à 25 ans son premier titre mondial devant le Français Alexis Pinturault (+0,04) et le Suisse Loïc Meillard (+1,12)

Les autres Canadiens en lice, Trevor Philp, Broderick Thompson et Jeffrey Read, ont terminé respectivement 10e, 11e et 22e.

Un sixième titre pour Mikaela Shiffrin

Après plusieurs mois difficiles, l'Américaine Mikaela Shiffrin est en voie de redevenir la reine du ski mondial. L'Américaine a dominé le combiné.

À l'issue du super-G et du slalom, avec un temps combiné de 2:07,22, elle a devancé de 86 centièmes la Slovaque Petra Vlhova et de 89 centièmes la Suisse Michelle Gisin.

Sa discrétion est restée passagère. Shiffrin avait décidé cet hiver de ne courir que les disciplines techniques, après une année 2020 marquée par la mort de son père en février, puis la pandémie de coronavirus et enfin des problèmes au dos.

La forme de la triple lauréate du grand globe, peu victorieuse par rapport à d'habitude en Coupe du monde (deux courses), restait un mystère avant ces mondiaux.

La réponse est assez claire.

Après la médaille de bronze du super-G jeudi, Shiffrin a écrasé la compétition. Et dire qu'elle n'avait pas participé à une course de super-G depuis janvier 2020 à Bansko en Bulgarie...

Avec un 6e titre et une 9e médaille mondiale, à seulement 25 ans et pour ses 5e mondiaux, elle est sur la route de tous les records.

Elle rejoint l'Autrichienne Annemarie Moser-Pröll pour le nombre de médailles et n'est plus devancée que par la Française Marielle Goitschel (11, dont 7 titres), la Suédoise Anja Pärson (11, dont 7 titres) et l'Allemande Christl Cranz (15, dont 12 titres).

Avec six titres, elle égale la Suisse Erika Hess et reste devancée par les trois mêmes skieuses.

Sa moisson a de bonnes chances de continuer cette semaine avec le géant jeudi puis le slalom samedi, dont elle est quadruple tenante du titre.

Les Canadiennes Marie-Michèle Gagnon et Valérie Grenier n’ont pas pu terminer le slalom du combiné.

Gagnon était 11e après le super-G et Grenier, 13e. Au slalom, cette dernière a été victime d’une sortie de piste dans le haut du parcours, tout comme l’Italienne Federica Brignone, tenante du grand globe et qui avait effectué le meilleur temps au super-G.

Avec les informations de La Presse canadienne, et Agence France-Presse

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !