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Une rentrée pas comme les autres pour le Canadien au Centre Bell

Une bâche rouge et une bâche bleue recouvrent les gradins aux abords de la patinoire. Des logos du Canadien et des commanditaires y sont apposés.

La nouvelle apparence du Centre Bell

Photo : FACEBOOK / CANADIENS DE MONTRÉAL

Il y a une chose aux environs du Centre Bell qui n’a pas vraiment changé : l’accès au stationnement. Josh Anderson, qui fera sa rentrée dans cet amphithéâtre, jeudi, contre les Flames de Calgary, l’a appris à ses dépens.

Ça m’a pris un moment trouver comment me garer, a-t-il dit, sourire en coin. Le nouvel attaquant du Canadien fait évidemment référence aux innombrables détours et cônes orange qui obstruent le centre-ville de Montréal.

Une fois à l’intérieur, c’est un environnement méconnaissable avec lequel les joueurs renoueront pour leur premier match à domicile cette saison.

Les gradins ont été recouverts d’une gigantesque bâche tricolore. Et les cris des partisans, qui enflamment habituellement l’amphithéâtre, seront remplacés par des enregistrements sonores.

Cela ne veut pas dire qu’Anderson et ses coéquipiers perdent tout avantage à jouer à domicile. Il y a quand même une différence à pouvoir jouer à la maison, même s’il n’y aura pas de partisans dans les gradins, a-t-il dit. Il y a de petites subtilités au niveau de la patinoire, sur comment les bandes réagissent à certains contacts, que l’on peut tirer à notre avantage.

Paul Byron le reconnaît d’emblée : la LNH et les équipes ont beau mettre le paquet avec l’habillage sonore pendant les parties, rien ne remplacera les vrais encouragements. C’était vraiment bizarre au début, mais on s’habitue. La LNH fait un bon travail, je pense. Mais c’est impossible de remplacer l’énergie de la foule qui acclame un but, un gros arrêt ou encore un tir bloqué.

Cependant, ce ne sont pas que les joueurs qui devront s’habituer à cette tranquillité nouvelle. Je me souviens, les premières fois que je suis venu jouer à Montréal, comme visiteur, j’étais très fébrile, a dit Byron, qui a joué pour les Sabres et les Flames avant de s'amener avec le Tricolore.

Il met en échec un joueur le long de la bande.

Josh Anderson en action au Centre Bell, alors qu'il portait les couleurs des Blue Jackets.

Photo : The Canadian Press / Paul Chiasson

Le défi du Centre Bell, et de son environnement hostile, peut donc représenter une source de motivation supplémentaire. Anderson abonde dans ce sens. Tu ne viens pas au Centre Bell en te disant que ce sera un match comme un autre. Comme il y a cette ambiance de séries éliminatoires, tu viens ici avec l’intention d’exercer un style de jeu physique, a-t-il affirmé.

Cela vient avec une pression de bien réussir. Tu veux rapidement faire taire la foule.

Josh Anderson, attaquant du Canadien

Cet aspect du jeu ne va évidemment pas faire partie des plans de match des équipes qui visiteront le Centre Bell cette saison. Mais qu’importe l’ambiance qui régnera dans l'amphithéâtre, la troupe de Claude Julien voudra y connaître du succès.

En 2019-2020, l'équipe s’est très bien tirée d’affaire à l’étranger, avec une fiche de 17-14-3. Mais à domicile, elle n’a goûté à la victoire que 14 fois en 37 occasions.

Il n’y a pas d’excuses pour ne pas remédier à la situation cette année, selon Byron. Il s’agit de jouer de la même façon qu’on a joué jusqu’à présent sur la route. Cette année, l'atmosphère est à peu près la même lors de chaque partie. Il suffit de maintenir notre style de jeu.

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