•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

À l'approche de ses Jeux, le Japon surveille ce qui se passe en Australie

La femme munie d'un masque passe devant les anneaux olympiques.

Une Japonaise à Tokyo

Photo : Getty Images / Tomohiro Ohsumi

Radio-Canada

À six mois de l’ouverture des Jeux olympiques de Tokyo, les mesures prises en Australie pour présenter le premier tournoi du grand chelem de tennis de la saison sont scrutées à la loupe.

Le comité organisateur ne prévoit aucune cérémonie le 22 janvier, aucun décompte pour souligner les six mois qui nous séparent des Jeux.

Toute l’attention des autorités japonaises est tournée vers le début de la campagne de vaccination à venir.

Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a exigé que tous les participants soient vaccinés, mais sans que ce soit une obligation pour les athlètes. Ce qu’a contredit Richard Pound. Le Canadien a affirmé que les athlètes devraient être vaccinés en priorité, car ils sont des modèles à suivre.

Le message du CIO n’est pas clair. Les autorités japonaises auront le dernier mot sur les conditions d’entrée au pays et sur les mesures d'isolement.

À ce propos, les quarantaines qui handicapent les joueurs de tennis en Australie font réfléchir les autorités japonaises.

Pour les Internationaux d’Australie, environ 1200 joueuses et joueurs, accompagnateurs et membres des médias sont débarqués sur le continent. Toutes et tous devaient avoir passé un test négatif avant de prendre l’avion.

Il se trouve que neuf personnes à bord des avions étaient infectées par le virus, ce qui a obligé les autorités australiennes à imposer une quarantaine à 72 athlètes. Certains, comme l’Espagnol Roberto Bautista Agut, ont comparé leur expérience de confinement à un séjour en prison.

Le Serbe Novak Djokovic a tenté d’obtenir des allègements dans sa quarantaine et s’est fait rabrouer par les autorités et par certains autres joueurs.

Aux Jeux olympiques et paralympiques, le Japon verra débarquer dans une douzaine de sites 15 400 athlètes, et des dizaines de milliers de participants (délégations et officiels) et de membres des médias.

Le scénario australien des quarantaines obligatoires pourrait se répéter au Japon.

Les autorités japonaises ont déjà prévenu que les athlètes devront rester le moins longtemps possible au Village olympique pour qu'il y ait le moins d'interactions. Or, une quarantaine à observer mettrait en péril des années d’effort et d’entraînement.

Il y a bien sûr des leçons à tirer pour les Jeux olympiques, a dit le directeur des Internationaux d’Australie Craig Tiley. Il faut qu’à chaque jour qui passe, nous puissions améliorer nos façons de faire.

Une personne allume le flambeau lors d'une répétition.

Le relais de la flamme des Jeux de Tokyo

Photo : Getty Images / CHARLY TRIBALLEAU

Le relais de la flamme

L’annulation des Jeux olympiques est toujours d’actualité, malgré ce que peut dire le comité d’organisation pour dissiper le doute, et la date du 25 mars sera sans doute le point de non-retour.

Ce sera le début du relais de la flamme, avec 10 000 relayeurs qui traverseront le pays jusqu’à Tokyo, fortement commandité par deux des plus gros partenaires du CIO.

Il est difficile de concevoir la mise en place du relais si les Jeux devaient être annulés par la suite.

Avec les informations de Associated Press

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !