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Les objectifs de Pierre Grall-Johnson

Pierre Grall-Johnson pendant une compétition de ski de fond.

Pierre Grall-Johnson, en compétition.

Photo : Facebook/Thunder Bay NTDC

Lorsqu’il a reçu l’appel en avril pour lui annoncer qu’il ferait partie de l’équipe canadienne de ski de fond, Pierre Grall-Johnson a célébré l’accomplissement, mais sans plus.

C’est un bon début, lance l’Ottavien de 21 ans, qui sait qu’il a encore beaucoup de choses à prouver. Il faut reconnaître le fait que cette année en est une bizarre. Le fait qu’on est sur l’équipe nationale, normalement, ne garantit aucun départ en coupe du monde, mais cette année c’est un peu différent.

Il sait déjà qu’il participera au sprint de la Coupe du monde de Falun, en Suède, à la fin janvier et aux Championnats du monde des moins de 23 ans à Vuokatti, en Finlande, au début février. Grall-Johnson s’envolera d’ailleurs pour l’Europe mercredi.

Celui qui s’entraîne à Thunder Bay depuis maintenant quatre ans vise de terminer parmi les 30 premiers à la première compétition, alors qu’il espère se qualifier parmi les 10 premiers de la seconde.

En 2020, il avait dû se contenter du 58e et du 66e rang à deux compétitions internationales auxquelles il avait participé en sol européen, une expérience qui lui a appris une leçon importante.

J’ai appris que c’était important de se concentrer sur toi, sur ta course, et de ne pas essayer d’aller le plus vite possible. C’est d’essayer de t’assurer que tu as ta meilleure course, pas une course d’enfer pendant laquelle tu vas beaucoup plus vite que tu n’as jamais été, insiste le Franco-Ontarien.

Ce qu’il a accompli toutefois, c’est à contrôler sa nervosité aux côtés de l’élite de son sport. Je n’ai pas été trop star struck par toute la situation. Je sais qu’il y a des gens pour qui ça fait un drôle d’effet, mais pour moi, pas tellement, mentionne-t-il.

Une préparation pandémique

La préparation de l’ancien du club Nakktertok a été perturbée par la pandémie. Les entraînements en équipe n’ont pas eu lieu avant juillet et ont été arrêtés depuis le déclenchement du second confinement en Ontario.

Grall-Johnson vit toutefois avec deux de ses coéquipiers, ce qui lui a permis de continuer à pratiquer son sport en leur compagnie. L’équipe nationale s’est aussi rassemblée à Canmore en novembre, mais n’a pas pu tenir ses camps d’entraînement au même rythme que dans une année normale.

On vient d’avoir un petit circuit de course ici à Thunder Bay cette semaine pour se préparer, moi et Graham Richie, mon coéquipier qui va aussi en Europe. On sera prêts, affirme l’étudiant en génie mécanique.

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