•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Dopage aux JO de Londres : le CIO disqualifie trois haltérophiles

Une main agrippe la barre.

Un haltère

Photo : Getty Images / Yegor Aleyev

Radio-Canada

Trois haltérophiles roumains ont été disqualifiés rétroactivement pour les JO de Londres de 2012, dont deux médaillés, après de nouvelles analyses révélant des produits interdits dans leurs prélèvements d'urine, a annoncé mercredi le Comité international olympique (CIO).

Razvan Martin, 28 ans, avait décroché la médaille de bronze chez les 69 kg, devant le Nord-Coréen Kim Myong-hyok. Quant à Roxana Cocos, 31 ans, elle avait été médaillée d'argent dans la même catégorie de poids devant la Kazakhe Anna Nurmukhambetova.

Ces nouveaux cas de dopage ne sont pas sans rappeler l’histoire de Christine Girard. En 2018, la Québécoise a été déclarée championne olympique des moins de 63 kg des Jeux de Londres après que la Kazakhe Maiya Maneza et la Russe Svetlana Tzarukaeva eurent perdu leur médaille respective.

L’haltérophile canadienne a aussi reçu à retardement une médaille de bronze des Jeux de Pékin, tenus en 2008.

Une fédération dans la tourmente

La Fédération internationale d’haltérophilie (IWF) est secouée depuis des années par une cascade de tests positifs, ainsi que par des accusations de corruption.

La semaine dernière, l’Agence mondiale antidopage (AMA) s’était dite préoccupée par de nouvelles révélations sur l’ancien président de l'IWF, le Hongrois Tamas Ajan, qui serait intervenu personnellement pour retarder un processus d’analyse de résultats anormaux d’haltérophiles azerbaïdjanais.

À la fin octobre, l’AMA avait aussi publié une enquête dans laquelle 18 haltérophiles de six pays sont soupçonnés d'avoir fourni de faux échantillons d'urine avec la complicité de substituts, des sportifs leur ressemblant, lors de contrôles antidopage.

La Fédération internationale jouera en décembre sa place dans le programme olympique, menacée pour les JO de 2024 à Paris.

L'IWF a donné au CIO des gages de bonne volonté en confiant son programme antidopage à la jeune Agence internationale de tests.

La fédération a aussi de la difficulté à se trouver un dirigeant qui pourra redorer son blason.

Avec les informations de Agence France-Presse

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !