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Enfin la neige pour Maxence Parrot et Sébastien Toutant

Un planchiste fait une figure dans les airs.

Sébastien Toutant s'entraîne au Yukon avec Maxence Parrot et d'autres membres de l'équipe canadienne.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les étoiles québécoises de surf des neiges Maxence Parrot et Sébastien Toutant sont de retour sur la neige pour la première fois depuis mars. Et cela fait bien leur affaire.

Les deux médaillés olympiques participent au premier camp de la saison de l’équipe nationale au Yukon.

Si pour Sébastien Toutant c’est une première expérience dans ce territoire nordique, ce n’est pas le cas pour l’équipe canadienne qui y a déjà tenu quelques camps.

En cette année particulière, où le médaillé d’or du grand saut (big air) à Pyeongchang a dû rester au Québec en raison de la pandémie et s’entraîner sur des coussins gonflables et des trampolines plutôt que sur la neige, cette visite au mont Sima était incontournable.

Il y a de la neige, dit-il avec un sourire dans la voix.

L'hiver est bien commencé dans ce territoire et la montagne appartient pratiquement à l'équipe nationale, puisque la station n’est ouverte au public que les week-ends pour le moment.

Maxence Parrot est tellement enthousiaste qu’il a choisi de rester une semaine supplémentaire.

C’est pas mal la seule place dans l’Amérique au complet où on a accès à un saut présentement, se réjouit-il. C’est pour ça qu’on se déplace vers le nord. Il fait déjà très froid ici. Il fait à peu près -20 degrés chaque jour. C’est frisquet et on met nos manteaux chauds.

Quand on s’est entraîné à la maison et sur des trampolines depuis huit mois, c’est certain que le temps froid surprend un peu. Mais l’organisation du camp permet d’en faire abstraction.

Toutant aime le rythme, car cela lui permet de se garder au chaud.

Dans le jour, on peut s’entraîner sur les rampes et, quand la nuit tombe, on a des lumières sur un saut et on se fait remonter en motoneige, raconte-t-il. Pour nous, c’est l’idéal. On peut maximiser beaucoup de répétitions en une heure ou deux. Le fait d’avoir beaucoup de répétitions nous garde au chaud et on n’a pas besoin d'avoir froid en remontant dans les chaises.

Tenir un camp d’entraînement au Yukon, c’est pratique, parce qu’il y a déjà de la neige, mais aussi parce que c’est au Canada. Ça simplifie la suite des choses en évitant les quarantaines obligatoires. Mais les voyages internationaux devraient reprendre bientôt pour les planchistes.

Après la période des Fêtes, des compétitions sont prévues en Europe, aux États-Unis et en Chine, où doit se tenir l’épreuve-test en vue des Jeux olympiques d’hiver de Pékin en 2022.

Calgary pourrait aussi accueillir l’élite mondiale en mars.

Les autorités gouvernementales albertaines étudient le projet de Canada Snowboard d’établir une bulle dans les Rocheuses, un peu comme la LNH a fait à Edmonton, et de regrouper plusieurs compétitions en deux semaines.

Maxence Parrot et Sébastien Toutant voient d’un bon œil la possibilité de prendre part à une compétition au pays, surtout après la fin du Jamboree de Québec, abandonné l’année dernière pour des raisons financières.

(Avec les informations de Marc-Éric Bouchard)

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