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L'argent pour Valois-Fortier, le bronze pour Margelidon à Budapest

Il prend la pose avec les autres médaillés.

Antoine Valois-Fortier (à gauche) est monté sur son sixième podium en grand chelem.

Photo : Courtoisie/Judo Canada

Radio-Canada

Les judokas canadiens ont continué leur récolte de médailles, samedi, au grand chelem de Budapest, avec la 2e place d’Antoine Valois-Fortier et la 3e place d’Arthur Margelidon.

Valois-Fortier, 5e du monde dans la catégorie des moins de 81 kg, s’est incliné devant le Turc Vedat Albayrak, 4e. Le Québécois avait gagné le seul autre combat entre les deux hommes, en février 2018, à Paris.

S'il s'est senti rouillé en début de journée, Valois-Fortier dit avoir assez rapidement trouvé ses repères, lui qui avait pour principal objectif d'accumuler le plus de minutes possible sur le tatami pour retrouver de bonnes sensations.

J’ai vu un peu les limites de ma préparation en finale, a-t-il reconnu en entrevue après la compétition. Je sentais que, techniquement et tactiquement, je ne faisais pas un excellent combat. Ça va être à moi d’accumuler les compétitions et, tranquillement, la rouille va s’en aller et je serai en mesure de gagner ces combats-là. Je suis quand même satisfait de ma journée et c’est de bon augure pour les futures compétitions.

C’est un sixième podium pour Valois-Fortier dans un grand chelem et une troisième médaille d’argent. Il avait pris le 3e rang à son dernier grand chelem, en février dernier, dans la capitale française.

Il a défait en demi-finale le redoutable Saeid Mollaei, champion du monde en 2018 sous le drapeau iranien, devenu depuis citoyen de la Mongolie.

J'étais en retard contre celui qui m’a battu aux Championnats du monde. J’avais cette petite arrière-pensée de revanche, a souligné le Canadien. C’est tout simplement un des meilleurs athlètes au monde. Chaque fois que je suis en mesure de battre un de ces gars dans l’élite mondiale, c’est toujours satisfaisant. Ç’a été un combat extrêmement exigeant physiquement. Je suis sorti de là exténué. Je suis content d’avoir montré du caractère à cet égard.

Je suis tout simplement heureux d’avoir montré que j’avais encore le niveau pour rivaliser avec les meilleurs au monde et les battre.

Antoine Valois-Fortier
Il est debout sur la troisième marche du podium pendant l'hymne national.

Arthur Margelidon (deuxième à partir de la droite) a gagné sa troisième médaille en grand chelem.

Photo : Courtoisie/Judo Canada

Du côté des moins de 73 kg, Margelidon, 4e du monde, s’est imposé par waza-ari contre le Russe Musa Mogushkov, classé 15e, en un peu plus de six minutes, dans son combat pour le bronze.

C’est la troisième médaille de Margelidon dans un grand chelem, après les médailles d’argent récoltées à Tokyo, en 2017, et à Abou Dhabi, en 2019.

Dans la catégorie des moins de 63 kg, Catherine Beauchemin-Pinard s’est inclinée par ippon devant la Hongroise Szofi Ozbas, qui a remporté le bronze chez elle.

La Québécoise, 9e du monde, a subi cette défaite surprise en un peu plus d’une minute contre son adversaire de 19 ans, classée 34e. Elle avait perdu en demi-finale contre la Vénézuélienne Anriquelis Barrios.

Trois des cinq Canadiens en lice à Budapest sont donc montés sur le podium. Jessica Kilmkait s'est imposée en finale des moins de 57 kg, vendredi, tandis que Shady El Nahas sera en action dimanche dans la catégorie des moins de 100 kg.

On est contents de voir que, les derniers mois, avec toute la créativité dont on a dû faire preuve, nos voyages en Alberta, les initiatives qu’on a prises, c’étaient des mois difficiles, mais on s’est serré les coudes, a indiqué Valois-Fortier. On a été en mesure d’en faire beaucoup avec les limites qu’on avait.

Je sens l’équipe satisfaite, a-t-il poursuivi. Je sens un certain soulagement de voir que ce qu’on a fait dans les derniers mois, ça nous a permis de garder le niveau international. On est arrivé aussi préparé, sinon mieux préparé que bien des équipes qui n’avaient pas des contraintes aussi exigeantes que les nôtres.

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