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Paris 2024 déplace la natation pour faire des économies

Paris 2024

Paris 2024

Photo : Getty Images / AFP Contributor

Agence France-Presse

Le comité organisateur des Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024 a validé le déménagement des épreuves de natation pour dégager des économies.

C'est ce qu'a indiqué le président du comité Tony Estanguet dans le cadre d'une vidéoconférence, mercredi.

On a validé la suppression de deux sites temporaires [...] ce qui nous permettra de réimplanter les épreuves qui étaient prévues dans les sites qui sont maintenant disponibles : les épreuves de natation et de volleyball, a-t-il annoncé.

Il a ainsi confirmé le départ de la natation, épreuve phare des Jeux avec l'athlétisme, de la ville de Saint-Denis pour aller à Nanterre, à l'aréna Paris La Défense. Le volleyball quitte le site du Bourget pour une destination encore inconnue.

Des personnes nagent.

Le site temporaire pour les épreuves de natation des Jeux de 2024

Photo : Paris 2024

Le stade aquatique pour les épreuves de natation et la salle de volleyball étaient des sites temporaires dont les coûts étaient estimés respectivement à 142 millions et à 55 millions de dollars, et ne laissaient aucun héritage puisqu'ils devaient être démontés après les Jeux.

Saint-Denis conserve le plongeon, la natation artistique et le water-polo dans son centre aquatique. Il recevra en plus les épreuves d'escalade et de rugby à 7.

Le gain estimé du déplacement des épreuves de natation est évalué à 60 millions d'euros (94 M$ CA), selon des sources concordantes.

Il répond aux questions.

Tony Estanguet en rencontre de presse en 2019

Photo : Getty Images / THOMAS SAMSON

Le comité organisateur a remanié la carte des sites temporaires et prévoit dégager 400 millions d'euros (626,34 M$ CA) sur le budget de 3,8 milliards d'euros (5,97 G$ CA) programmé pour l'organisation des 15 jours d'épreuves.

L'ambition est maintenue, elle est très forte, avec la volonté de célébrer un événement unique, exceptionnel, très spectaculaire, mais l'ambition est aussi de continuer à tendre vers l'objectif de responsabilité, de sobriété, d'engagement populaire, a dit M. Estanguet.

Le président du COJO a parlé de la nécessité de trouver des marges de manœuvre compte tenu de l'incertitude de la crise économique, mais également du surcoût des sports additionnels (escalade, surf, planche à roulettes et breakdance).

Quant à la recherche de commandites, Tony Estanguet a indiqué que le COJO avait trouvé 502 millions d'euros (788,3 M$ CA) sur les 1,1 milliard d'euros (1,73 G$ CA) fixés.

On ne touche pas au programme sportif, a-t-il ajouté.

La carte des sites complètement remaniée sera arrêtée d'ici à la fin de 2020, a conclu Estanguet. Elle doit ensuite obtenir l'aval du Comité international olympique.

Les représentants des médias auront leur village

Le village des médias est sauvé, a indiqué à l'AFP, le président du département de Seine Saint-Denis, Stéphane Troussel.

Il y a des garanties sur sa réalisation, a-t-il précisé.

Le village des médias sera transformé après les JO. Il est prévu 1300 logements ainsi que de nombreux services, notamment une école, une garderie et un gymnase.

Selon M. Troussel, l'État s'est engagé à compléter financièrement le projet du village des médias par l'intermédiaire du plan de relance. Une partie des logements et les équipements seront construits avant 2024, l'autre partie des logements après. La répartition exacte sera connue en octobre.

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