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24 heures du Mans : Bruno Spengler 5e sur la grille de départ, « un rêve qui se réalise »

Elle roule sur la piste.

L'Enso CLM à moteur Gibson de l'équipe ByKolles Racing

Photo : ByKolles Racing

Radio-Canada

L'équipage du Québécois Bruno Spengler, ByKolles Racing, partira de la 5e place sur la grille de départ de la 88e édition des 24 heures du Mans samedi.

Dans la Enso CLM à moteur Gibson no 4 de l'équipe ByKollles Racing, le coéquipier du Québécois, Tom Dillman, a terminé la séance de l'Hyperpole au 5e rang du classement de la catégorie Le Mans Prototype 1(LMP1).

L'Hyperpole est une nouveauté au Mans. La séance de 30 minutes est réservée aux 25 machines les plus rapides des essais, et disputée vendredi en milieu de journée.

Le Québécois en sera à sa première participation. Il est le quatrième à participer à la prestigieuse épreuve d'endurance. Rappelons que Jacques Villeneuve y avait participé en 2007 et en 2008 au sein de l'équipe Peugeot, qui avait fini 2e derrière Audi.

Disputer les 24 heures du Mans, c’est un rêve de longue date qui se réalise, a dit Spengler à Radio-Canada.

C'est parti d'une discussion qu'a eue mon père avec le propriétaire Colin Kolles qu'on connaît, explique le pilote de 37 ans. Je n'ai pas hésité une seconde, car c'est une super occasion, un gros défi pour moi. Mais je sais que ça va être plutôt compliqué, car j'ai très peu roulé dans cette voiture.

Cette voiture est un prototype créé par l'équipe avec un moteur Gibson de 700 chevaux et un châssis en carbone dessiné selon la réglementation LMP1, précise-t-il. La vitesse est énorme, l'adhérence aussi et le passage en courbe est beaucoup plus rapide que tout ce que je connais.

Il réfléchit

Bruno Spengler en entrevue à Radio-Canada

Photo : Hangouts Meet

Toyota favorite

C'est la Toyota no 7 pilotée par Kamui Kobayashi qui partira en position de tête.

Le Japonais a négocié le parcours en 3 min 15 s 2676/1000. Il a devancé de 55 centièmes la Rebellion pilotée par l'Américain Gustavo Menezes.

Muni d'un masque, il pose devant sa voiture.

Kamui Kobayashi

Photo : Getty Images / JEAN-FRANCOIS MONIER

L'équipe privée Rebellion a réussi l'exploit d'intercaler une de ses deux voitures, la no 1, entre les deux Toyota d'usine.

La deuxième Toyota, celle de l'équipage du Suisse Sébastien Buemi, est à 1,382 seconde du temps de référence.

Les LMP1, les monoplaces les plus rapides de la compétition, ne sont que cinq au départ cette année.

On a bien travaillé sur notre rythme de course, et je suis très content avec la voiture, a affirmé Kobayashi en soulignant toutefois que les conditions climatiques pourraient être très différentes pour la course, avec de la pluie possible.

Toyota vise une troisième victoire d'affilée au Mans après avoir remporté l'épreuve en 2018 et en 2019 avec notamment l'Espagnol Fernando Alonso, double champion du monde de F1. Il ne prend toutefois pas part à l'épreuve cette année.

Le départ de la course, qui a lieu exceptionnellement en septembre après avoir été reportée en raison de la pandémie sera donné samedi à 8 h 30 (HAE).

Avec les informations de Agence France-Presse

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