•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Justin Thomas est en tête après une journée à l'Omnium des États-Unis

Il regarde sa balle s'éloigner après son coup de départ.

Justin Thomas

Photo : Getty Images / Gregory Shamus

Agence France-Presse

Justin Thomas, qui a retranché cinq coups à la normale, a pris les commandes de l’Omnium des États-Unis, deuxième tournoi majeur de la saison, suivi de Patrick Reed, un des deux golfeurs avec Will Zalatoris à avoir réussi un trou d’un coup, jeudi, à Mamaroneck.

C'est autour du septième trou que les frissons ont parcouru les rares personnes présentes. Reed d'abord, puis Zalatoris ont réussi leur trou d’un coup. Nul doute que, si le coronavirus n'avait pas imposé le huis clos pour cette 120e édition, les clameurs du public auraient dignement accompagné ces superbes coups.

C'est dommage qu'il n'y ait pas eu de public, car cela aurait été un moment incroyable, dingue surtout ici à New York où le public est à fond. Mais bon, un trou d’un coup, c’est un trou d’un coup, je le prends, s'est exclamé Reed.

L'un comme l'autre ont avalé les 165 verges de cette normale 3 pour imiter leur compatriote Mark McCumber (au trou no 10 en 1984) et le Suédois Peter Hedblom (au no 3 en 2006), qui en ont fait de même à Winged Foot dans le cadre de l’Omnium des États-Unis.

Pour Zalatoris, c'était le seul coup d'éclat. Il est 32e à +1 en raison de trois bogueys. Quant à Reed, qui avait plutôt mal amorcé son parcours avec un double boguey au trou no 5, il ajouté quatre oiselets.

Avec une carte de 66, le vainqueur du Tournoi des maîtres en 2018 partage la 2e place avec son compatriote Matthew Wolff et le surprenant Belge Thomas Pieters.

Ce trio n’est qu’à un coup de Thomas, parvenu à faire mieux en réussissant au 18e trou son sixième oiselet du jour, contre un seul boguey.

C'est un des meilleurs parcours que j'ai réussis, du début à la fin. Je suis vraiment fier de la patience dont j'ai fait preuve et de ma solidité, a dit le 3e joueur mondial, vainqueur du Championnat de la PGA en 2017.

À deux longueurs se trouve un autre favori de taille, Rory McIlroy (5e à -3), rejoint en fin de journée par l'Anglais Lee Westwood et le Sud-Africain Louis Oosthuizen.

Plutôt dans le coup, l'Espagnol Jon Rahm et l'Américain Bryson DeChambeau occupent conjointement la 14e place à -1.

Quatre Canadiens sont inscrits. Les Ontariens Corey Conners, de Listowel, et Taylor Pendrith, de Richmond Hill, sont à égalité avec Zalatoris au 32e rang à +1, tandis que Mackenzie Hughes, de Dundas, en Ontario, et Adam Hadwin, d'Abbotsford, en Colombie-Britannique, sont à +2.

Tiger Woods, qui tente de remporter un 16e tournoi majeur, s'est constamment battu pour ne pas être décroché après 6 bogueys et 5 oiselets. Mais un double boguey au 18e trou l'a fait plonger à la 71e place (+3).

J'avais besoin de bien terminer ce premier parcours, et je ne l'ai pas fait, a lancé le golfeur vedette, qui fait tout de même mieux que Collin Morikawa (122e), le lauréat du Championnat de la PGA, auteur d'une carte de 76 (+6), à 11 coups du leader.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !