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Patience avant de connaître les changements du Canadien

Ils parlent aux joueurs.

Les entraîneurs Claude Julien (à droite) et Luke Richardson

Photo : Getty Images / Andre Ringuette/Freestyle Photo

Alexandre Gascon

TORONTO - Si le Canadien amorce le troisième match contre les Penguins à la même vitesse qu’a duré le point de presse de Claude Julien, mercredi midi, il sera en bonne posture.

C’est d’ailleurs la seule réponse de plus de cinq mots qu’a fournie l’entraîneur avant de lever les feutres.

(Il faut) commencer le match à temps. Au dernier match, on a joué comme on voulait à partir de la troisième période, a-t-il laissé tomber.

C'est la seule période depuis le début de la série où le CH n’a commis aucune infraction et l’une des rares où il a dominé la possession de la rondelle à cinq contre cinq, soit environ 62 % du temps. La prolongation était l’autre exception.

Il faudra donc attendre à l’échauffement, voire au début de la rencontre, pour connaître les changements promis mardi.

S’il y a des changements, ce sera juste avant le match, a précisé Julien.

On peut s’attendre à ce que Max Domi, au centre de la quatrième unité depuis le début, monte en grade et obtienne plus de responsabilités. Il n’est pas non plus impossible que le deuxième trio, celui formé par Nick Suzuki, Jonathan Drouin et Joel Armia, inefficace lundi, soit démantelé.

Cependant, l'absence de Brendan Gallagher à l'entraînement pourrait brouiller les cartes.

Le Tricolore a inscrit quatre buts en deux matchs, soit trois de la part des jeunes de 20 ans Suzuki et Jesperi Kotkaniemi, et un du défenseur Jeff Petry.

Montréal sera officiellement l’équipe  à domicile  pour ce duel, ce qui permettra au pilote montréalais de choisir davantage les confrontations.

Une perspective qui n’a pas effrayé outre mesure l’entraîneur-chef des Penguins, Mike Sullivan, un brin plus loquace que son homologue.

Nous nous ajusterons avant le match. À cette période de l’année, c’est ça. Notre concentration reste sur notre équipe. Ce n’est pas une question de ne pas s’attarder au Canadien, nous respectons cette équipe, a-t-il expliqué.

Il importe peut-être de s’attarder au gardien de l’équipe toutefois. Carey Price affiche des statistiques reluisantes (moyenne de 1,82 et taux d'efficacité de ,949) après deux matchs et a largement compliqué la vie des Penguins qui doivent maintenant composer avec une courte série deux de trois au lieu d’être en position d’éliminer le CH dès mercredi soir.

Un gardien au sol sort la mitaine pour faire un arrêt.

Carey Price frustre Kristopher Letang.

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Les Penguins ont été en mesure de gêner son travail un peu plus au dernier match sans toutefois parvenir à le déstabiliser. La prestation de Price lui a d’ailleurs permis de s’attirer les éloges du directeur général de Pittsburgh, Jim Rutherford, qui, dans une entrevue au site Athlétique, l’a comparé à Martin Brodeur et à Patrick Roy, rien de moins.

Simplement pour flatter son ego et, qui sait, endormir sa vigilance? Qui sait.

Nous parlons de lui compliquer la vie, peu importe le gardien que nous affrontons. Nous devons foncer au filet, il faut limiter sa mobilité, il doit avoir de la difficulté à voir la rondelle. Il ne faut pas hésiter à se salir le nez, a expliqué l’entraîneur de Pittsburgh.

Par ailleurs, les Penguins aussi pourraient apporter quelques changements. Là encore, la patience sera de mise.

En milieu d'après-midi, la LNH a annoncé que le quatrième duel entre les deux équipes, vendredi, sera disputé à 16 h.

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