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Berrettini bat Tsitsipas en finale de l'Ultimate Tennis Showdown

Il serre les poings.

Matteo Berrettini (archives)

Photo : Getty Images / KENA BETANCUR

Agence France-Presse

L'Italien Matteo Berrettini a battu Stefanos Tsitsipas en finale de la première présentation de l'Ultimate Tennis Showdown (UTS), dimanche, épilogue d'un tournoi au format et aux règles étonnantes imaginé par l'entraîneur français Patrick Mouratoglou.

Le Grec, classé 6e à l'ATP, et tête d'affiche de ce tournoi d'un nouveau genre imaginé par son entraîneur, s'est incliné devant le 8e meilleur joueur mondial à l'issue d'une mort subite, comme le veulent les règles de l'UTS lorsque deux joueurs remportent chacun deux quarts.

Tsitsipas avait laissé filer les deux premiers quarts, avant d'égaliser. Mais l'Italien a su concrétiser sa deuxième balle de match pour remporter cette toute première édition d'un tennis qui se veut plus moderne avec des règles innovantes.

Joué à huis clos, à Biot, en France, l'Ultimate Tennis Showdown a pour objectif, selon ses organisateurs, de capter un jeune public qui ne connaît pas forcément le tennis, mais qui est accro aux écrans, en utilisant les codes du sport électronique et des formats courts diffusés sur les plateformes numériques.

Un match se déroulait en une succession de quatre quarts de 10 minutes, chaque quart étant en réalité un compte à rebours à l'issue duquel le joueur qui a marqué le plus de points remporte la séquence.

Les joueurs avaient 15 secondes pour servir et échangeaient à chaque pause avec leurs entraîneurs ou avec des commentateurs avec des casques équipés de micros, donnant l'occasion aux téléspectateurs d'entendre leurs dialogues. En cas d'égalité lors de la finale, c'est le format de la mort subite (deux points gagnants consécutifs) qui a été retenu.

En outre, un peu comme dans certains jeux de société familiaux, des cartes bonus venaient aussi pimenter la rencontre. Avant la partie, chaque joueur pouvait choisir quatre jokers parmi sept disponibles, et c'est à l'entraîneur du joueur de les jouer au bon moment.

Une carte peut par exemple empêcher un adversaire d'avoir un deuxième service ou bien donner trois services au lieu de deux à son propriétaire.

À terme, Patrick Mouratoglou espère faire de l'UTS une deuxième ligue de tennis, en parallèle du circuit professionnel ATP avec lequel il assure ne pas vouloir entrer en concurrence.

Je ne dis pas qu'il faut changer le tennis, mais apporter une deuxième ligue, plus moderne, pour une autre clientèle, expliquait avant le tournoi le Français, aussi entraîneur de Serena Williams.

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