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Relance de la boxe professionnelle : l'espoir de Camille Estephan

Un promoteur de boxe en conférence de presse

Camille Estephan

Photo : Radio-Canada / Étienne Bruyère

Jean-François Chabot

Le promoteur Camille Estephan œuvre en coulisses pour le déconfinement de la boxe professionnelle et espère un dénouement favorable en début de semaine.

Joint vendredi par Radio-Canada Sports, le patron d’Eye of the Tiger Management (EOTTM) a indiqué qu’une importante rencontre avait eu lieu, jeudi, dans l’espoir d’obtenir le déblocage qui lui permettrait de tenir des galas à huis clos.

Me Anthony Rodman, l’avocat représentant EOTTM, a plaidé la cause du promoteur en répondant aux questions des responsables de la santé publique sur l’encadrement proposé pour assurer la santé et la sécurité des participants.

Appuyé par la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ), EOTTM a tenté de rassurer les décideurs.

La Régie a exposé notre plan. Ç’a été très positif. La santé publique a déposé son rapport aujourd’hui (vendredi) à l’intention de ses hautes instances et du Dr Arruda. On s’attend à une réponse de leur part la semaine prochaine concernant un possible retour, a laissé entendre Camille Estephan. Ce dernier estime qu’une certaine confusion explique le fait que son sport figure parmi les derniers à ne pouvoir reprendre ses activités au Québec.

Je pense que c’est une question de bureaucratie. C’est sûr que le dossier a traîné quelque part. Il faut quand même être cohérent.

Camille Estephan, promoteur de boxe

Se disant conscient que le gouvernement et la santé publique du Québec ont un travail très difficile à faire dans la situation actuelle, Camille Estephan a souligné les inégalités qu’il observe en ce moment.

Il a répété à quel point cela lui apparaît insensé et incompréhensible de voir 40 joueurs de football sur un même terrain ou 20 joueurs de hockey, pleins de sueur, assis sur un même banc, ou des gens partager un spa, une piscine ou l’espace d’un casino pendant que l’on empêche deux boxeurs de s’affronter à huis clos.

Estephan se croise donc les doigts tout en gardant un plan B dans sa manche, qui pourrait signifier un exil pour ses boxeurs afin qu’ils puissent se battre et gagner leur vie ailleurs au Canada.

Déjà, il a dû renoncer au projet qu'il avait de tenir un premier gala, le 18 juillet, à huis clos, en sol québécois.

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