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Le capitaine Jukka Raitala croit aux chances de l'Impact

Alexandru Mitrita contrôle le ballon, surveillé par Jukka Raitala.

Alexandru Mitrita contrôle le ballon, surveillé par Jukka Raitala.

Photo : Associated Press / Noah K. Murray

La Presse canadienne

À la liste des rares personnes qui ont profité de l'arrêt des activités dans le monde du sport en raison de la pandémie de la COVID-19, il faut ajouter le nom du capitaine de l'Impact de Montréal, Jukka Raitala.

Le défenseur a été blessé lors du match retour contre Saprissa en Ligue des champions de la CONCACAF, le 26 février au stade olympique. Il devait alors rater de 8 à 12 semaines.

Je me sens bien, a-t-il déclaré jeudi en vidéoconférence. Je suis sur le terrain depuis cinq ou six semaines et ça fait quatre mois que j'ai subi ma fracture. La condition physique demande du temps, mais ça revient. C'est difficile dans les conditions actuelles, alors qu'on ne peut pas mener de duels à un contre un et travailler ce genre de choses.

Par contre, pas moyen de savoir si le Finlandais de 31 ans sera inséré comme latéral gauche ou centre-arrière dans le schéma de Thierry Henry au retour à la compétition.

Raitala a été plus bavard quand est venu le temps de discuter de sa formation en vue du tournoi de reprise de la MLS, qui aura lieu à Orlando dès le 8 juillet. Il estime que la l'équipe actuelle est l'une des meilleures qu'il a vues.

Je peux parler de ce que je vois de l'équipe, du personnel que nous avons. Je pense que nous avons 25 ou 26 excellents joueurs. Difficile de dire par contre s'il s'agit de la meilleure formation à mes trois années ici. Par exemple, nous avions Ignacio Piatti, qui n'est plus là. Mais comme équipe? Ça s'annonce bien et j'ai hâte de retrouver la compétition avec ces gars.

Le onze montréalais a d'ailleurs annoncé jeudi qu'il prendrait la route de la Floride le 2 juillet, soit une semaine avant son premier match de groupe contre le Revolution de la Nouvelle-Angleterre.

Nous savons tous que ce sera un long camp et un long tournoi, nous espérons d'ailleurs nous y trouver pendant quatre ou cinq semaines. Le fait de rester ici une semaine de plus nous permet de rester à la maison et de nous entraîner quotidiennement. On ne sait pas trop en quoi consistera la routine quotidienne en Floride, alors je suis heureux que nous restions ici une semaine de plus.

Il veut rassurer les partisans du Bleu-blanc-noir : l'équipe ne manquera pas de motivation dans ce tournoi.

Nous avons discuté entre nous et nous avons convenu que ça ne donne rien d'aller là-bas et de donner 50 %. Il n'y a qu'une vitesse et c'est pleine vitesse. On veut gagner.

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