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L'Impact n'écarte pas l'option de quitter la province pour s'entraîner

Kevin Gilmore

Le président de l'Impact, Kevin Gilmore

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

La Presse canadienne

Si jamais la MLS devait confirmer une relance prochaine de sa saison 2020, les joueurs de l'Impact pourraient quitter la province afin de s'entraîner.

C'est ce qu'a déclaré Kevin Gilmore mercredi durant une entrevue téléphonique avec La Presse canadienne. Le onze montréalais n'a toujours pas accès aux terrains extérieurs du Centre Nutrilait.

Des rumeurs ont commencé à circuler au cours des derniers jours selon lesquelles la MLS pourrait reprendre sa saison, cet été, en réunissant toutes ses équipes à Orlando, en Floride, lors de matchs joués en l'absence de spectateurs.

Sans confirmer quoi que ce soit au sujet d'une relance possible, car le dossier évolue constamment dit-il, Gilmore se préoccupe de la santé et de la sécurité de ses joueurs, mais aussi de la préparation de son équipe sur le plan compétitif.

Dans l'éventualité d'une reprise des activités, le président de l'Impact considère que son équipe sera désavantagée si elle n'a pas au moins eu la permission de tenir des entraînements individuels en plein air.

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Une représentation du coronavirus.

Dans ce contexte, explique Gilmore, il se pourrait que le Bleu-blanc-noir n'ait d'autre choix que d'aller s'entraîner ailleurs qu'à Montréal. Il affirme que des démarches ont été entreprises avec d'autres clubs à savoir s'il leur est possible d'accueillir l'Impact.

S'il y a un retour au jeu et qu'on arrive au site commun et qu'on ne s'est pas encore entraîné individuellement ou même en petits groupes, on est désavantagé, affirme Gilmore.

Honnêtement, il va falloir qu'on commence à regarder, peut-être, à prendre l'équipe, sortir de la ville et aller s'entraîner ailleurs. Où on peut s'entraîner. On n'aura pas le choix. La priorité, c'est la santé et la sécurité des joueurs et après ça, ça devient une priorité d'être au moins compétitif s'il y a un retour au jeu. Ce n'est pas comme si des athlètes de ce niveau-là peuvent se préparer d'une journée à l'autre à retourner au jeu.

De leur côté, le Toronto FC et les Whitecaps de Vancouver, soit les deux autres clubs canadiens du circuit Garber, ont pu fouler leurs terrains extérieurs respectifs.

L'Impact, qui a essuyé un refus de la Direction régionale de la santé publique de Montréal le 7 mai, est l'une des six équipes à ne pas avoir obtenu d'autorisation, dit Gilmore, ajoutant que le dossier n'aurait pas bougé depuis.

Les commentaires du président de la formation montréalaise surviennent le jour même de la reprise de diverses activités sportives à des fins récréatives au Québec, notamment le golf et le tennis.

Le gouvernement a annoncé mercredi qu'il sera dorénavant possible, à compter de vendredi, que des groupes de 10 personnes ou moins provenant de 3 foyers distincts se rassemblent à l'extérieur. Le respect des mesures de santé publique sera évidemment de mise.

Pour ajouter à une frustration perceptible, Gilmore a révélé que le milieu de terrain Steeven Saba avait récemment subi une fracture du pied gauche en courant dans les rues de Montréal. Sa période de convalescence sera de 8 à 12 semaines, selon l'Impact.

Il tente de réussir une bicyclette.

Steeven Saba dans l'uniforme haïtien

Photo : La Presse canadienne / Julio Cortez

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