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Des skieurs arpentent toujours les pistes, malgré l’interdiction

Des traces de motoneige sont visibles dans la neige sous les télésièges immobilisés.

Il semble que plusieurs personnes fréquentent les pistes de ski, malgré la fermeture de la station.

Photo : Radio-Canada / Martin Toulgoat

Mariève Bégin

Des skieurs et planchistes fréquentent toujours les pistes, malgré l’interdiction émise le 18 mars dernier. L’Association des stations de ski du Québec (ASSQ) a reçu des appels provenant des quatre coins du Québec pour dénoncer des récalcitrants.

On a eu des appels de nos stations, autant des Laurentides, des Cantons-de-l’Est, de Charlevoix, du Saguenay, où les stations ont été dans l’obligation de mettre des agents de sécurité pour aviser les gens de ne pas aller sur les pistes fermées, affirme Josée Cusson, directrice des communications marketing à l’ASSQ.

À la suite de l’ordre émis par la Direction de la santé publique du Québec, les stations de ski ont dû interdire l’accès à leurs installations, en comptant sur la bonne volonté des gens. Cette semaine, force est de constater que ça ne suffisait pas.

On se fiait au civisme des gens. Il y a eu beaucoup de diminution depuis. Par contre, on voit quand même encore beaucoup de gens qui s’aventurent sur les pistes.

Au-delà de la propagation du virus

Même si la raison première de ces mesures consistait à éviter les rassemblements, et donc la propagation du coronavirus, Mme Cusson souligne qu’il s’agit également d’une question de sécurité.

Les gens pensent que s’ils sont seuls sur la montagne, il n’y a pas de problème de contamination, mais l’appel est surtout que c’est un danger.

Josée Cusson, directrice des communications marketing à l’ASSQ

Présentement, il n’y a aucune patrouille sur les pistes, donc si jamais ils ont un accident, s’ils se blessent, à ce moment-là ils vont être dans l’obligation de contacter les ambulanciers ou la police pour venir les chercher, explique-t-elle.

Et croyez-moi, en ce moment, ils ont pas mal autre chose à faire que ça, poursuit la directrice.

Pour l’instant, les agents de sécurité sur place se contentent de donner des avertissements aux contrevenants, mais Mme Cusson précise que des contraventions pourraient être données, vu l’annonce du premier ministre Legault qui a octroyé plus de pouvoir aux policiers.

L’ASSQ préférerait tout de même ne pas en arriver là et demande à chacun de faire sa part.

C’est plus un appel à la famille, à la communauté du ski pour se serrer les coudes. On le sait que ce n’est pas facile. Le ski de printemps, ça nous chatouille, poursuit Mme Cusson, en riant. Mais on va être là l’hiver prochain et on aura une super belle saison de ski.

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