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COVID-19 : l'UFC poursuit ses activités à huis clos à Brasilia

Dana White

Dana White

Photo : Getty Images / Yifan Ding

Radio-Canada

L'Ultimate Fighting Championship (UFC) a fait cavalier seul, samedi soir. Son gala a été présenté comme prévu, à huis clos, à Brasilia, malgré la pandémie de coronavirus.

Le président de l'UFC, Dana White, n'a donc pas dérogé à son plan de tenir un événement dans la capitale brésilienne, et ce, même si la majorité des importantes compétitions et ligues sportives à l'échelle internationale a été annulée ou remise en raison de la COVID-19.

L'organisation principale en arts martiaux mixtes a présenté une carte de 12 combats, où seuls les athlètes et leur garde rapprochée, l'équipe de diffusion pour la télévision ainsi que le personnel essentiel de l'aréna ont eu accès.

C'était un peu bizarre de ne pas avoir de fans à l'intérieur de l'aréna. Mais j'ai pu entendre tout ce que mes entraîneurs disaient, et c'était bien. Parfois, c'est tellement bruyant. Ç'a été une semaine folle. Nous ne savions pas si le combat allait avoir lieu ou pas, mais nous avons respecté le plan. C'était très émouvant.

Bea Malecki, combattante suédoise de l'UFC

L'UFC n'a toujours pas décommandé le moindre événement à venir malgré la crise qui sévit mondialement.

Dana White a indiqué que la planète sportive est actuellement en état de « panique » avec toutes les annulations qui s'enchaînent. Il demeure résolu à tenir quatre galas au cours des cinq prochaines fins de semaine.

L'homme à la tête de l'UFC a cependant annoncé samedi que lesdits galas devront prendre place à de nouveaux endroits qui n'ont pas encore été déterminés.

Nous ne nous arrêtons pas, a dit White au réseau ESPN. Nous continuerons à tout mettre en œuvre afin que se déroulent les combats. Je travaille dans l'industrie des combats, je fais cela depuis plus de 20 ans, et ce genre de choses m'arrive chaque week-end – évidemment, pas de cette envergure.

À moins qu'il y ait un arrêt des services gouvernementaux [aux États-Unis], et que les gens soient confinés à leur domicile, des choses comme ça, ces combats auront lieu, renchérit White. Nous trouverons des lieux.

Le Brésilien Renato Moicano n'a de son côté pas particulièrement apprécié le déroulement de la soirée en raison du huis clos.

Je suis très frustré parce qu'aujourd'hui, je me suis battu dans ma ville natale, et je n'ai vu personne, a-t-il déclaré. Je n'ai pas vu de visages familiers, je n'ai pas vu ma famille. Je ne sais pas quoi dire.

Avec les informations de Associated Press

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