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Ligue des champions de la CONCACAF : d'autres surprises en vue mercredi?

Il sourit en conférence de presse.

Thierry Henry a bien caché son jeu, mardi.

Photo : Radio-Canada / Étienne Bruyère

Olivier Tremblay

Malgré la météo, il y aura bien du soccer au stade ce mercredi, a annoncé la direction du Parc olympique en début de soirée mardi. De quoi aura l’air ce match retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions de la CONCACAF? Bien malin celui qui pourra le prédire.

Il y a une semaine, un collègue faisait gentiment remarquer qu’on spéculait bien peu sur les possibles formations partantes de l’Impact de Montréal et de Saprissa avant le match aller d’où le Bleu-blanc-noir est finalement sorti avec un verdict nul de 2-2. L’entraîneur-chef Thierry Henry avait surpris un peu tout le monde avec un schéma tactique inusité qui ressemblait à un 5-2-3.

L’histoire pourrait se répéter mercredi. Henry n’était pas particulièrement loquace en conférence de presse, mais il s’est tout de même amusé un peu lorsqu’il a été question de ses plans pour le lendemain. Un autre lapin tiré du chapeau?

« Nous les avons surpris, je crois. Allons-nous jouer comme ça demain? Je ne peux pas vous répondre, a-t-il indiqué, le sourire aux lèvres. Ça pourrait être pareil. Ça pourrait être différent. »

Le technicien français, qui pilotera son équipe pour la toute première fois à Montréal, a reconnu que la tactique employée avant la saison n’avait pas fonctionné comme il le désirait. Henry s’est donc adapté à la situation et a proposé, au Costa Rica, une défense à cinq inédite.

Le plan a porté ses fruits en première mi-temps, assurément, puisque l’Impact a pris une avance de 2-0 avec des buts d’Orji Okwonkwo – qui est un cas incertain pour mercredi – et de Romell Quioto. Mais comme l’a rappelé Thierry Henry, son équipe, à son premier match officiel de la saison, n’avait pas 90 minutes dans les jambes. L’égalisation est logiquement venue.

L’entraîneur de Saprissa, Walter Centeno, a plusieurs fois changé de tactique en cours de rencontre. Henry a encore rigolé un peu lorsqu’un journaliste costaricain lui a demandé à quoi il s’attendait de son adversaire.

La réponse, d’une franchise déconcertante : « J’aimerais le savoir, mais je ne peux pas le savoir. »

« Ce qui est certain, c’est que cette équipe sait jouer au ballon : les passes, les changements d’aile, les centres, les tirs. Mais je crois tout de même que Saprissa a eu de la difficulté à s’adapter à notre style l’autre jour, a reconnu Henry. Ils ont eu beaucoup d’occasions, nous aussi. On verra ce qui se passe demain. »

S’il y a une certitude en vue de mercredi, c’est que le match sera un choc entre deux équipes et, surtout, deux entraîneurs qui se respectent.

« Est-ce que [le travail de Saprissa et de son entraîneur] m’a surpris? Pas du tout. Mais je ne le dis pas négativement, a souligné Henry. Si on étudie bien son équipe, on voit l’intelligence de l’entraîneur. Il a une bonne philosophie. Il veut attaquer avec beaucoup d’hommes. Ce n’est pas facile de jouer contre son équipe. »

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