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L'Impact frappe tôt, mais fait match nul au Costa Rica en Ligue des champions

Ballon au pied gauche, il s'apprête à tirer au but.

Romell Quioto (à l'avant)

Photo : Associated Press / Carlos Gonzalez

Radio-Canada

L’Impact de Montréal a marqué deux buts sur la pelouse de Saprissa, mais il a dû se contenter d’un verdict nul de 2-2, mercredi, au Costa Rica, dans le match aller des huitièmes de finale de la Ligue des champions de la CONCACAF.

Romell Quioto et Orji Okwonkwo ont inscrit deux précieux buts sur le terrain adverse qui pourraient servir de bris d’égalité s’il n’y a pas de maître à la fin du match retour, mercredi prochain, au stade olympique de Montréal.

Je ne peux pas être déçu, a indiqué l’entraîneur-chef Thierry Henry. Un peu de frustration, mais pas déçu, parce que l’équipe s’est battue jusqu’au bout avec les armes qu’on avait et en sortant d’une présaison super dure. Ç’a été une grande première mi-temps de notre côté, et c’était une grande deuxième mi-temps de leur côté.

C’est une histoire de deux mi-temps. C’est quand même bien qu’on ramène quelque chose, mais ça ne veut rien dire à l’arrivée. Il faut être performant à la maison.

Thierry Henry

Le onze montréalais a ouvert la marque dès la 12e minute. Quioto a intercepté une remise périlleuse de David Guzman tout juste devant la surface de réparation. Il a aussitôt remis à Bojan, dont le tir a frappé un défenseur, mais Okwonkwo a sauté sur l’occasion pour tirer dans une cage déserte puisque le gardien Aaron Cruz avait déjà plongé.

Quioto a doublé l’avance lorsqu’il a accepté une superbe transversale de Bojan, ce qui l’a isolé devant son couvreur. L’ailier s’est aventuré dans la surface et, même s’il était bien surveillé, il a décoché un boulet qui s’est faufilé au-dessus de l’épaule droite de Cruz.

J’ai bien aimé notre calme en première mi-temps et sur certains moments jusqu’à la 65e minute, lorsqu’on était assez lucide et calme pour faire les bons choix, pour partir en contre, a indiqué Henry. Ç’a été beaucoup plus difficile vers la fin. Vous savez très bien que, quand l’oxygène n’arrive plus au cerveau, ça devient de plus en plus difficile.

Thierry Henry a perdu deux soldats en première période à cause de blessures. L’arrière central Rudy Camacho a dû céder sa place au nouveau venu Joel Waterman à la 17e minute, puis Maxi Urruti a remplacé Okwonkwo à la 28e. Quioto semblait aussi blessé lorsqu’il a quitté le terrain à la 71e minute.

Ces changements forcés ont compliqué la tâche des hommes de Thierry Henry, qui ont semblé à court d’énergie dans les derniers moments de la rencontre. Saprissa a cadré pas moins de neuf frappes dans la seule deuxième mi-temps, mais le gardien Clément Diop a réalisé de nombreux arrêts.

Les joueurs de Saprissa ont augmenté l’intensité en seconde période, a reconnu Bojan. Ils ont créé l’occasion, et nous ne pouvions pas garder le contrôle de la rencontre. Mais nous devons être satisfaits. C’est un bon résultat loin de chez nous.

L’ancien de l’Impact Johan Venegas a réduit l’écart à 2-1 à 10 minutes de la fin du match lorsqu’il a repris de la tête un centre de la droite, puis Ariel Rodriguez a égalisé la marque en toute fin de rencontre, cette fois après un centre à ras de terre aussi venu de la droite.

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