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« Déplacer des dates, c'est complexe », rappelle le patron de la F1

Il regarde au loin dans le paddock du circuit Gilles-Villeneuve.

Chase Carey, président du groupe Formula One

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Quelques heures après la décision de reporter le Grand Prix de Chine à cause de l'épidémie de coronavirus, deux questions se sont posées : peut-on le replacer dans le calendrier 2020, et doit-on aussi remettre le Grand Prix du Vietnam, prévu le 5 avril, qui se dispute à 160 km de la frontière chinoise?

Le président du groupe Formula One, Chase Carey, y a répondu lors d'une rencontre de presse à Bakou, en Azerbaïdjan, mercredi.

« C'est compliqué [de replacer la Chine dans le calendrier]. Je pense qu'une fois la saison commencée, avec les dates bloquées, le programme est quasiment plein, explique-t-il. Nous apprécions nos partenaires chinois, ils sont de bons partenaires. Nous avons eu une bonne croissance en Chine, donc nous aimerions clairement maintenir cela. »

Selon le journal britannique The Guardian, la Russie aurait déjà refusé d'échanger sa place (27 septembre) dans le calendrier.

« Déplacer d'autres dates quand elles sont fixées est une tâche complexe. On compose avec ça. La santé et la sécurité des gens passent en premier », affirme M. Carey.

Or, le coronavirus, officiellement baptisé COVID-19, a déjà fait au moins 1100 morts, la quasi-totalité en Chine. Et 40 000 cas de contamination ont été confirmés.

Aucun traitement n'est à ce jour disponible. Impossible donc de savoir comment se comportera ce nouveau pathogène dans les semaines et mois qui viennent.

« Nous sommes en territoire inconnu. Je ne pense pas qu'ils sachent encore quand ils vont s'en sortir, quand les choses seront redevenues normales, affirme le président du groupe Formula One. Tout le monde fait face à la situation en temps réel. »

Au sujet du Grand Prix du Vietnam, même prudence de la part du dirigeant américain, même si les autorités vietnamiennes ont confirmé mercredi 15 cas de COVID-19.

« Nous sommes parfaitement conscients du problème, poursuit Chase Carey. Personne ne sait ce qui va se passer dans une ou deux semaines, donc il est compliqué de dire quelle sera la situation dans quatre semaines. Ce que nous savons aujourd'hui, c'est que c'est assez limité en dehors de la Chine. »

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