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Piatti laisse encore planer le doute sur son avenir avec l'Impact

Ignacio Piatti salue la foule du stade Saputo après le match contre les Red Bulls de New York.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Radio-Canada

« Je ne peux pas parler pour le futur. Aujourd’hui, je suis content d’être ici, de retrouver les joueurs. » C’est le message qu’a répété Ignacio Piatti, mardi, à l’ouverture du camp de l’Impact.

Le Bleu-blanc-noir a annoncé à la fin novembre s’être prévalu de l’option prévue à son contrat pour 2020. Un mois plus tôt, en raison de son absence au bilan de fin de saison, l’Argentin avait entretenu le doute sur son avenir à Montréal.

« L’année passée, on a fini, j’ai parlé avec Olivier [Renard, le directeur sportif, NDLR]. Quand on a fini de parler, je suis parti, j’avais des choses à faire et j’ai oublié qu’il y avait les médias. Il n’y a pas de problème », a indiqué Piatti en mêlée de presse à propos de son absence à ce bilan.

L'ailier de l'Impact est demeuré encore une fois prudent concernant son avenir à Montréal en mêlée de presse après le premier entraînement de l'équipe.

« Toutes les années, on ne sait pas ce qui peut se passer », a-t-il répondu à un journaliste qui lui faisait remarquer qu’il pouvait, avec ses propos, entretenir des doutes sur son avenir.

« En Argentine, tout le monde parle là-bas », a-t-il lancé, sourire aux lèvres, à propos des rumeurs qui ont circulé sur un possible retour dans son pays natal.

J’ai un contrat à Montréal et ça finit là.

Ignacio Piatti, ailier de l'Impact

Piatti, 34 ans, n’a disputé que 11 matchs de MLS la saison dernière à cause de blessures à répétition. Il se dit dans de bonnes dispositions physiques pour attaquer le camp et la Ligue des champions de la CONCACAF, première échéance de la saison, qui arrive dans un mois.

« On a un mois pour s’entraîner et s’améliorer », a-t-il dit.

« On a besoin de joueurs parce qu’on joue deux compétitions [La Ligue des champions et la saison de MLS]. On a besoin d’apporter des joueurs », a-t-il aussi lancé.

Ignacio Piatti avait hâte de travailler avec Thierry Henry, qu’il a d’abord connu comme joueur en MLS, quand l’attaquant français jouait pour les Red Bulls de New York.

« C’est très bon pour nous et la ville de Montréal », a dit l’Argentin au sujet de son nouvel entraîneur.

Du renfort en défense

Après avoir dirigé son premier entraînement, Henry ne s'est pas défilé concernant les besoins pressants de l'équipe. Du renfort en défense sera nécessaire, selon lui.

Déjà, l’Impact a embauché le défenseur central Joel Waterman. Acquis dans un transfert du Cavalry FC de Calgary, le Canadien qui aura 24 ans la semaine prochaine a signé un contrat de deux ans assorti de deux années d’option pour les saisons 2022 et 2023.

« On a pas mal d’ailiers et de joueurs offensifs. C’est vrai que sur le plan défensif, peut-être on voudrait du renfort, sur deux ou trois postes », a dit l'entraîneur-chef.

Il compte rapidement instaurer une identité précise à son équipe.

« On va rentrer un peu plus dans les détails sur certaines règles lorsque nous serons en Floride », a-t-il mentionné.

« On veut être une équipe qui est difficile à battre. Ce n’est pas toujours évident, mais il faut accepter une défaite quand une équipe est meilleure que toi, mais pas au niveau de l’intensité et de la combativité. C’est quelque chose qu’on va essayer de coller », a-t-il conclu.

L'Impact s'entraînera à nouveau mercredi au Complexe sportif Marie-Victorin avant de prendre la direction d'Orlando et de St. Petersburg pour la suite de son camp.

Son match aller des huitièmes de finale en Ligue des champions de la CONCACAF aura lieu au Costa Rica le 19 février.

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