•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Ilya Kovalchuk avec le Canadien : « C’est sa dernière chance et il le sait »

Ilya Kovalchuk est revenu dans la LNH la saison dernière

Photo : Getty Images / Harry How

Radio-Canada

Ilya Kovalchuk « n’est pas le joueur qu’il a déjà été », a admis le directeur général du Canadien, Marc Bergevin, à propos de son nouvel attaquant, qu’il a embauché vendredi à titre de joueur autonome. Mais le Russe a des outils pour aider l’équipe, croit-il.

Kovalchuk, 36 ans, a signé avec le CH un contrat d'un an à deux volets qui lui rapportera 700 000 $ s’il joue à Montréal et 70 000 $ s’il joue avec le Rocket de Laval dans la Ligue américaine.

Les Kings de Los Angeles l’ont soumis au ballottage à la mi-décembre dans le but de racheter le contrat de trois ans qu’il a signé en 2018 après une parenthèse de cinq ans en Ligue continentale (KHL), avec le SKA de Saint-Pétersbourg.

Il a 9 points, dont 3 buts, en 17 matchs cette saison. Il n’a pas joué depuis le 9 novembre.

« On ne peut pas lui enlever ce qu'il fait de bien, mais il doit s’adapter à notre système de jeu, a dit Marc Bergevin à son sujet. C’est sa dernière chance et il le sait. »

Dans les dernières semaines, le Canadien a perdu les services de plusieurs attaquants, tels que Jonathan Drouin, Paul Byron, Joel Armia et Brendan Gallagher. Le DG a expliqué que l'arrivée de Kovalchuk à Montréal était une solution à court terme pour que l'équipe reste dans la course aux séries le temps que les blessés reviennent au jeu.

« On est dans une situation avec nos blessés, a-t-il admis. C’est une réalité. Quand tu perds quatre de tes meilleurs joueurs, ça va affecter les performances de l’équipe. Avec l’addition de Kovy, on essaie d’améliorer l’équipe à court terme sans blesser l’organisation à long terme. »

On n’a rien à perdre. Peut-être que ça marchera, peut-être pas. Mais la balle est dans son camp.

Marc Bergevin, directeur général du Canadien

« On veut faire les séries assurément, mais en aucun cas je ne vais sacrifier nos jeunes, a affirmé Bergevin. Je veux être très clair là-dessus. [...] On va attendre que nos blessés reviennent et on verra en temps et lieu à la période des transactions. »

L'équipe travaille actuellement sur le visa de Kovalchuk, ce qui ne devrait pas être trop long, a confirmé le DG. Il n'a toutefois pas voulu s'avancer sur une date possible pour son premier match avec le CH.

En 987 matchs dans la LNH avec les Thrashers d'Atlanta, les Devils du New Jersey et les Kings, Kovalchuk a récolté 859 points, dont 436 buts. Il a connu cinq saisons de plus de 40 buts, dont deux de plus de 50.

Le tout premier choix du repêchage de 2001 a représenté la Russie cinq fois aux Jeux olympiques. Il était de l'équipe championne à Pyeongchang en 2018.

Marc Bergevin acquiert ses services après avoir conclu deux échanges, jeudi. Il a obtenu le défenseur Marco Scandella des Sabres de Buffalo et cédé aux Sénateurs d'Ottawa un autre défenseur, Mike Reilly.

« Un tir dévastateur »

En Ilya Kovalchuk, le Canadien a un « sniper », a rappelé Phillip Danault. « S’il avait été ici hier, ça aurait peut-être été 2-2, il peut compter des buts », a-t-il dit en référence à la défaite de 2-1 du Canadien contre le Lightning, jeudi.

Avec lui, l’avantage numérique montréalais, 9e dans la LNH avec un taux d’efficacité de 22,9 %, pourrait encore s’améliorer, croit-il.

En avantage, son tir est encore dévastateur. Il ne peut pas nous nuire, c’est sûr.

Phillip Danault, centre du Canadien

« Un bon gars »

Nate Thompson a joué avec Ilya Kovalchuk l’an dernier avec les Kings. Il pourra aider le Canadien, estime-t-il, par son enthousiasme, entre autres.

« Il fait de bons jeux, il est bon offensivement, il a un gros gabarit. Nous sommes une équipe qui patine très bien. Je pense que ça cadre bien avec le joueur qu’il est, a lancé le vétéran centre.

« J’ai vu son éthique, la façon dont il travaille en gymnase et sur la glace. Il est très compétitif et il veut gagner. Ce sera une bonne chose pour nous, pour nos jeunes joueurs qui pourront le voir à l’œuvre.

Kovy est un bon gars. Je crois que ce n’était pas le bon fit pour lui là-bas [à Los Angeles]. Quand il a été mis sous contrat, il y avait de grandes attentes à son endroit et ça n’a pas fonctionné. […] Mais il veut bien faire. Je crois qu’il est très motivé de venir ici.

Nate Thompson, centre du Canadien

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Hockey

Sports