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Le CIO réfléchit cette semaine à la place de la Russie dans la famille olympique

Thomas Bach

Thomas Bach

Photo : Getty Images / Fabrice Coffrini

Radio-Canada

Le dossier russe va dominer la réunion du comité exécutif du CIO prévue de mardi à jeudi à Lausanne, en Suisse, à quelques jours de la décision de l'Agence mondiale antidopage (AMA), attendue le 9 décembre.

Le CIO a déjà pris position.

Le 26 novembre, au lendemain d'une recommandation d'un comité indépendant de l'AMA, il a condamné avec « la plus grande fermeté » les actes « des responsables de la manipulation » des données du laboratoire de Moscou.

La recommandation de l'AMA ouvre la voie à une suspension de la Russie des prochains Jeux olympiques.

Le CIO a également assuré qu'il soutiendrait les sanctions « les plus sévères ».

La possible suspension de la Russie des Jeux olympiques de 2020 et l'interdiction potentielle d'organiser des compétitions dans le pays suscitent beaucoup de discussions, voire d'inquiétude dans la famille olympique.

« Nous avons des Championnats du monde de catégorie junior en 2020 et senior en 2021 en Russie, tous les contrats sont signés », explique un président de fédération internationale, sous couvert d'anonymat, à l'AFP.

Le sujet sera à l'ordre du jour du comité exécutif du CIO à compter de mardi, au siège de Lausanne, à six jours de la réunion du comité exécutif de l'AMA qui doit statuer sur les mesures recommandées par son comité de révision de la conformité (CRC) à Paris.

Si l'AMA confirmait la longue liste des mesures recommandées par le CRC, la Russie serait purement et simplement mise au ban du sport international pendant quatre ans, avec exclusion des compétitions, dont les Jeux d'été de 2020 puis les Jeux d'hiver de 2022.

Déjà exclue des Jeux de 2016 et de 2018 en raison du vaste système institutionnel de dopage mis en oeuvre aux Jeux 2014, à Sotchi, la Russie crie au complot « politique », un argument parfois repris par certaines fédérations sportives internationales bien heureuses de trouver en Russie les commanditaires et les conditions financières à l'organisation d'épreuves que bien peu de pays peuvent encore s'offrir.

Autour du président Thomas Bach, l'exécutif olympique aura également droit mercredi à un rapport du président du comité d'évaluation des Jeux de 2024 et de celui des Jeux de 2020, avec l'organisation controversée du marathon et de la marche à Sapporo au lieu de Tokyo.

Il est prévu que M. Bach rencontre la presse jeudi à 8 h (HNE).

Avec les informations de Agence France-Presse

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