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Les clés de l'attaque des Carabins cherchent preneur avant la Coupe Vanier

Il est sur le point de faire une passe.

Dimitri Morand

Photo : James Hajjar

Olivier Tremblay

La valse des quarts-arrières se poursuivra-t-elle pour les Carabins à la Coupe Vanier? Dimitri Morand a retrouvé son poste à mi-chemin de la victoire à la Coupe Uteck, un peu plus d’un mois après l’avoir cédé à Frédéric Paquette-Perrault, qui souffre maintenant d’une légère blessure. L’entraîneur-chef Danny Maciocia croit qu’il ne prendra sa décision que vendredi. Diversion ou questionnement légitime?

Chose certaine, Paquette-Perrault était de retour à l’entraînement en début de semaine, mais il n’a pas participé à tous les exercices de la première séance mardi. Il lui faudra en faire plus d’ici au choc contre les Dinos de l’Université de Calgary, samedi, à Québec, où les Carabins tenteront de soulever leur deuxième coupe Vanier à leur troisième finale en six ans.

De l’aveu même de Maciocia, le quart titulaire contre Calgary devra s’être exercé « pour tout ce qu’on demande d’exécuter » dans ce match ultime. Morand semble donc posséder l’avantage. Mais l’entraîneur des Montréalais se dit parfaitement à l’aise avec l’idée que ses deux pivots puissent jouer au stade Telus.

« Dimitri sera prêt, et nous espérons que Frédéric sera en mesure de jouer, a indiqué Maciocia. Nous laissons travailler notre équipe médicale. Il a travaillé hier, et nous espérons avoir le feu vert pour qu’il joue, ce qui serait un luxe pour nous. »

Ils ont tous deux contribué à notre réussite cette saison. Ça ne me surprendrait pas qu’ils contribuent tous deux à notre réussite ce week-end.

Danny Maciocia

Les changements ne semblent pas avoir trop troublé les habitudes des joueurs. Certes, ils ont terminé la saison avec deuxrevers, mais le chemin de la victoire n’a pas été si difficile à retrouver en éliminatoires.

Les cahiers de jeu de Morand et de Paquette-Perrault, a expliqué Maciocia, sont semblables à 80 %. Dans un contexte où un menu détail peut transformer une passe en revirement et une défaite crève-cœur en championnat, le jeu au sol pourrait être déterminant.

Le porteur de ballon Reda Malki se réjouit du défi à la portée des Carabins.

« C’est bon d’avoir deux ou trois porteurs de ballon qui peuvent s’échanger les rôles et être dynamiques et explosifs à chaque jeu, a-t-il souligné. Il faut avoir des jambes fraîches. Peu importe qui c’est, on peut tous faire le travail. »

« Plus grands que des équipes de LCF »

Du côté de la défense des Bleus, on n’hésite pas à mettre des mots forts sur ce qu’on affrontera. Le quart-arrière montréalais des Dinos, Adam Sinagra, est « le meilleur au Canada » et il pilote une « excellente » attaque, reconnaît le demi défensif Redha Kramdi.

Un enjeu de taille. Littéralement, a souligné Danny Maciocia.

« La ligne à l’attaque est énorme, énorme, a-t-il répété. Je dirais même plus grande que des équipes de la Ligue canadienne. Ils ont un bon porteur de ballon. On a tout un défi devant nous. Je l’ai présenté à la défensive, et ils sont au courant. Ce n’est pas un grand secret qu’on a un grand mandat devant nous, mais nos jeunes joueurs sont excités à l’idée de montrer ce dont ils sont capables. »

Je me suis réveillé à 3 h 30 ce matin, et je voyais leur attaque dans ma tête, leur quart-arrière, leur porteur de ballon.

Danny Maciocia

L’entraîneur des Carabins sait que son équipe devra montrer son meilleur visage. Mais il sait aussi que ses joueurs peuvent élever leur niveau à l’autre bout de l’autoroute 20.

« Nous sommes très à l’aise là-bas, a soutenu Maciocia. Ce qui est fascinant, c’est que nous avons gagné trois Coupes Dunsmore, mais aucune à la maison. La seule fois où nous avons joué ce match à la maison, nous l'avons perdu. Nous avons gagné des coupes là-bas, nous avons aussi gagné en saison. Nous sommes à l’aise dans ce stade. »

« Honnêtement, Montréal, le Québec et le Canada, c’est chez nous, a ajouté le secondeur Samuel Rossi. Nous sommes chez nous partout au Canada. Tout ira bien de ce côté-là. »

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