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Le Dakar 2020, nouveau décor et Fernando Alonso

Il porte des lunettes fumées.

Fernando Alonso

Photo : Getty Images / Clive Mason

Radio-Canada

En 2020, le rallye Dakar s'offre Fernando Alonso comme tête d'affiche et change de décor en s'installant en Arabie saoudite, au milieu de paysages qui devraient plaire aux nostalgiques des éditions africaines.

Le parcours du Dakar 2020 a été dévoilé mercredi à Paris.

Des rives de la mer rouge aux rochers d'Al-Ula, les participants s'élanceront pour 12 jours dans les vastes étendues du désert d'Arabie. Au programme, 7800 km, dont 5000 de spéciales, avec 5 étapes dépassant les 450 km.

En dépit des manquements du pays en matière de droits de la personne, environ 350 équipages sont inscrits au départ du plus célèbre rallye-raid, du 5 au 17 janvier.

« On s'est réuni pour réfléchir. Mais on a eu beaucoup de garanties du pays, on sait qu'il y a une volonté d'ouverture. Le Dakar n'est pas le premier à aller en Arabie saoudite, il y a déjà beaucoup de gens qui y vont », souligne David Castera, nouveau patron de la course à l'AFP.

Après 11 éditions en Amérique du Sud, « il était temps de passer à autre chose », explique-t-il.

Elle descend une pente.

Une Toyota dans les dunes de sable lors de la 9e étape du rallye Dakar de 2019

Photo : Getty Images / Dean Mouhtaropoulos

Le Dakar démarre une nouvelle page de son histoire en plantant son bivouac au Moyen-Orient, où il compte rester au moins cinq ans.

« C'est un nouveau pays, un changement de continent surtout. C'est un nouveau défi pour tout le monde », souligne Castera.

Depuis quelques années, le royaume très conservateur s'appuie sur le sport pour améliorer son image. Il organise depuis 2018 une course de formule E et souhaitait attirer le célèbre rallye.

Ses atouts : ses 2 millions de kilomètres carrés et la variété de ses paysages, entre montagnes, canyons, dunes et oueds, estiment les organisateurs.

« On a retrouvé tout l'ADN du rallye au travers de ce grand désert que représente l'Arabie saoudite. On a beaucoup de contrastes et on retrouve tous les types de déserts », dit Castera.

Le Qatari Nasser al-Attiyah défendra son titre dans un contexte géopolitique tendu, son pays étant boycotté par une coalition menée par l'Arabie saoudite.

Avec sa Toyota, il devra résister aux habitués du Dakar Carlos Sainz (père du pilote de F1) et Stéphane Peterhansel. Mais la vedette de cette édition sera sans conteste Fernando Alonso.

Le double champion du monde de F1 (2005, 2006), en quête d'expériences dans les plus grandes courses du sport automobile, prendra le départ avec comme copilote son compatriote Marc Coma, quintuple vainqueur en moto et ancien directeur sportif de la course.

Le duo engagé avec Toyota a multiplié les séances d'essais depuis le mois d'août et a disputé en octobre le Rallye du Maroc, considéré comme la répétition générale du Dakar.

Avec les informations de Agence France-Presse

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