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Khari Jones sera l’entraîneur des Alouettes en 2020, assure Patrick Boivin

Khari Jones et Patrick Boivin, souriants, durant leur bilan de saison

Khari Jones et Patrick Boivin

Photo : The Canadian Press / Graham Hughes

Radio-Canada

Le président des Alouettes de Montréal Patrick Boivin s’attend à ce que Khari Jones soit de retour comme entraîneur-chef l’an prochain, mais ne peut pas encore en faire l’annonce, a-t-il indiqué vendredi au bilan de saison de l’état-major de l’équipe. La nouvelle sera confirmée dans les prochains jours, a-t-il précisé.

« Nos attentes sont qu’il soit coach en chef l’an prochain, a-t-il dit. Il reste encore quelques petits détails à fignoler. Ce n’est pas possible aujourd’hui de le confirmer, on aurait bien voulu le faire, c’était l’intention. »

On avance comme si c’était accompli.

Patrick Boivin, président des Alouettes

Nommé entraîneur-chef des Alouettes après le congédiement de Mike Sherman, début juin, après le camp, Khari Jones a mené les Alouettes à une fiche de 10 victoires et 8 défaites.

L’équipe n’avait pas joué pour ,500 en sept ans.

Jones l’a aussi ramenée en éliminatoires pour la première fois depuis la saison 2014. Les Moineaux ont perdu en demi-finale de l’Est le week-end dernier contre les Eskimos d’Edmonton.

Au moment de vider leur vestiaire plus tôt cette semaine, les joueurs ont encensé leur entraîneur-chef et réclamé son retour.

Larges sourires

Khari Jones n’a pas caché son enthousiasme à l’idée de poursuivre son œuvre à Montréal.

« Je suis très emballé en pensant à ce que nous bâtissons ici. Nous sommes sur la bonne voie », a-t-il indiqué.

Interrogé à savoir s’il écouterait les offres venues d’ailleurs et en particulier de Vancouver, sa ville d’origine, à compter du 1er janvier, Jones n’a pas laissé place au doute.

Je ne fais pas dans la surenchère entre les équipes. Ce n’est pas une question d’argent pour moi. Je veux juste être là où je me sens désiré. Je pense que le 1er janvier, il sera de toute façon trop tard.

Khari Jones, entraîneur des Alouettes

Patrick Boivin a aussi souligné que rien ne l’empêchait de s’entendre avec Jones à long terme et qu’il avait le devoir d’assurer l’avenir de l’équipe.

Et le DG?

La question de l’embauche du prochain directeur général a également été abordée. À ce propos, Boivin a dit que le processus avait été entamé il y a quelques semaines.

On a engagé Wally Buono [l’ex-entraîneur-chef et directeur général des Lions de la Colombie-Britannique et ancien joueur des Alouettes, NDLR] à titre de conseiller. Je n’entrerai pas dans les détails. Je ne fournirai pas les noms de ceux qui ont été contactés ou rencontrés. Mais une annonce pourrait être faite d’ici un mois.

Patrick Boivin

De son côté, Jones a dit qu’il laissait ça entre les mains de la direction et qu’il souhaitait simplement pouvoir travailler de concert avec la personne qui sera choisie.

Joe Mack agit comme DG des Alouettes, sur une base intérimaire, depuis le congédiement de Kavis Reed à la mi-juillet.

Khari Jones a reçu une accolade de Vernon Adams Fils au terme de la conférence de presse

Khari Jones a reçu une accolade de Vernon Adams Fils au terme de la conférence de presse

Photo : The Canadian Press / Graham Hughes

La saison de la relance

Autrement, le président a parlé d’une saison 2019 qui est allée au-delà des attentes.

« Cette année, nous avons surpris tout le monde. Un groupe de joueurs et d’entraîneurs sont devenus une équipe sous nos yeux. Une équipe unie pour leurs partisans, face à l’adversité, et pour leur ville. Le fun est revenu au stade Percival-Molson et le meilleur est à venir », a dit Patrick Boivin.

« La défaite de dimanche a été amère. Ça nous indique qu’on a encore du travail à faire. Mais on a tout donné. On a ravivé la fierté dans nos bureaux, au stade et dans les rues », a ajouté Boivin.

Pour lui, le mode reconstruction est déjà chose du passé.

On peut bâtir, on peut améliorer. On n’est plus en reconstruction. Les pièces sont déjà en place. Il faut juste amener ça au deuxième ou au troisième niveau. On a un noyau avec lequel on peut bâtir et progresser.

Patrick Boivin

« On vient de vivre une meilleure année que ce qu’on projetait. On prévoit une première croissance en sept ans au chapitre des abonnements, a-t-il ajouté. On était sur une pente descendante depuis sept ans. Le renouvellement de Khari est une partie intégrante de notre objectif de stabilité à l’interne et de progression sur le terrain. »

Khari Jones a tenté de résumer la saison en un mot. Il a choisi « gratifiant ».

« Cela a été une saison gratifiante. On n’a pas fini où on voulait. Mais compte tenu d’où on partait, on peut être vraiment fiers », a-t-il conclu.

Enfin, concernant la vente de l’équipe, encore propriété de la Ligue canadienne, Pierre Boivin n’avait rien de frais à offrir, sinon qu’il demeure optimiste quant à une conclusion positive.

« Au risque de me répéter, la bonne nouvelle, c’est qu’il y a encore de l’intérêt. J’ai bon espoir que ça se règle d’ici la fin de l’année. La ligue n’est pas intéressée à continuer à gérer l’équipe pour longtemps. »

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