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Le ski mondial ne doit pas renoncer face aux changements climatiques, dit la FIS

Le skieuse canadienne dans les airs pendant une épreuve de ski cross. En arrière-plan, une montagne enneigée.

Marielle Thompson

Photo : AFP/Getty Images / FRANCK FIFE

Agence France-Presse

La secrétaire générale de la Fédération internationale de ski (FIS), Sarah Lewis, a estimé que le ski devait prendre en compte les changements climatiques qui menacent l'enneigement mondial, et donc son existence.

« Il nous faut écouter les experts et suivre leurs conseils », a-t-elle indiqué à l'AFP, vendredi, en marge du week-end d'ouverture de la Coupe du monde de ski alpin, à Sölden, en Autriche.

« Nous ne voulons pas renoncer, a-t-elle poursuivi. Il n'est pas seulement question du ski de compétition, mais de toute la vie des habitants de la montagne. Le ski crée des emplois en faisant tourner l'économie locale, les hôtels, les restaurants, les magasins... Nous voulons nous assurer que cette industrie a un avenir. »

La Britannique a mis en avant la nouvelle signature de la FIS dans le mouvement des Nations unies en faveur du climat dans le monde du sport, ainsi que l'adoption dès 1994 d'un manifeste pour la préservation de l'environnement.

Le ski et son industrie, menacés par le réchauffement climatique, sont régulièrement critiqués pour leur impact négatif sur l'environnement. Des militants écologistes se sont insurgés le week-end dernier de l'ouverture d'une piste dans la station autrichienne de Kitzbühel, simple ruban blanc de neige de culture étalé au milieu d'une pente encore vierge de neige naturelle.

Le calendrier du ski alpin est également montré du doigt pour faire régulièrement traverser au cirque blanc les continents, et contenir de nombreux va-et-vient dans plusieurs pays d'Europe, le tout sans synchroniser les dates des hommes et des femmes.

« Le calendrier fait partie des choses sur lesquelles nous travaillons dans notre action pour l'environnement, mais synchroniser les dates des hommes et des femmes ne changerait rien. Il faudrait toujours déplacer le même nombre de personnes », a conclu Sarah Lewis.

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