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Les Alouettes refusent de s'emballer

Ils sautent dans les airs pour célébrer un jeu important lors d'un match.

Jake Wieneke et Eugene Lewis

Photo : The Canadian Press / Graham Hughes

Michael Roy

La première participation aux éliminatoires en cinq ans n'est qu'une formalité pour les Alouettes de Montréal. Les joueurs souhaitent maintenant demeurer dans le moment présent et ne pas songer trop rapidement aux grands honneurs.

Les Moineaux n'ont besoin que d'un petit point contre les Stampeders de Calgary samedi pour confirmer leur présence. Il s'agissait de l'objectif principal que s'était fixé l'équipe en début de saison.

À moins d'une surprise de taille, les Alouettes termineront au 2e rang de l'Association de l'Est et seront donc les hôtes du match de demi-finale les opposant à la 4e équipe de l'Ouest.

« Nous devons gagner match après match. Nous n'avons rien établi encore », a affirmé le quart-arrière Vernon Adams fils, qui sera de retour samedi contre les Stampeders après avoir purgé une suspension d'un match.

Questionnés à savoir si l'objectif collectif a changé maintenant qu'une place en éliminatoires est presque dans la poche, les joueurs et les entraîneurs ont servi l'éternel cliché sportif. La Coupe Grey? « Oui, c'est quelque chose qui nous trotte derrière la tête parfois, c'est le but ultime, mais nous devons y aller un match à la fois », a répondu Adams.

N'empêche, tous les espoirs sont permis lorsqu'on considère que les hommes de Khari Jones ont défait toutes les équipes de la ligue à l'exception des Roughriders de la Saskatchewan cette saison.

« J'y crois depuis le premier jour. Même lorsque nous étions 0-2, j'y croyais et je savais que nous avions une bonne équipe. Lorsque nous l'avons démontré, les joueurs ont commencé à y croire aussi, et maintenant la confiance augmente », a ajouté celui qui remporté la Coupe Grey avec la Saskatchewan en 2013, alors qu'il était entraîneur des quarts-arrières.

Un autre du Rouge et Or avec les Alouettes

Il tombe sur un adversaire avec le ballon dans ses mains.

Christopher Amoah

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Le porteur de ballon Christopher Amoah s'entraînait pour la troisième fois depuis qu'il a signé un contrat avec les Alouettes plus tôt cette semaine.

Il est l'un des rares porteurs de ballon canadien à obtenir un contrat dans une équipe de la Ligue canadienne de football (LCF).

« C’est une semaine d’intégration pour moi, les gens m’ont bien accueilli ici. Il y a des visages que je connais, donc je me sens à ma place », a lancé Amoah au micro de Radio-Canada Sports.

Il est en effet le septième ancien du Rouge et Or de l'Université Laval dans la formation montréalaise à l'heure actuelle, après Frédéric Plessius, Étienne Moisan, Christophe Normand, Félix Faubert-Lussier, Boris Bédé et Hugo Richard.

« Vite comme ça, je pense qu’on pourrait être la moitié d’une unité offensive », s'est esclaffé le centre-arrière Christophe Normand.

Chris Amoah fait pour le moment partie de l'équipe d'entraînement.

Après avoir été ignoré au repêchage de la LCF à l'été 2018, il avait obtenu un essai avec les Eskimos d'Edmonton sans s'être taillé un poste avec l'équipe. Il a donc terminé son parcours universitaire l'an dernier en soulevant la coupe Vanier avec le Rouge et Or. Il s'amène à Montréal en tant que joueur autonome.

« Mon chemin n'a pas été commun, mais je me retrouve quand même ici avec les Alouettes, à la maison à Montréal, donc ce n'est pas typique. Mais c'est un chemin que l'on peut prendre tout de même », a admis le porteur de ballon.

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