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L'Irlande a déjà un œil sur les quarts à la Coupe du monde

Les joueurs irlandais célèbrent un essai.

L'Irlande a amorcé sa Coupe du monde au 1er rang mondial.

Photo : Associated Press / Eugene Hoshiko

Agence France-Presse

Une défense de fer, et des avants dominateurs qui accumulent les essais : l’Irlande a balayé l’Écosse 27-3 avec le point de bonus, dimanche, à Yokohama, pour s’offrir un horizon dégagé jusqu’aux quarts de finale de la Coupe du monde.

Nouvelle-Zélande-Écosse et Irlande-Afrique du Sud : les deux premiers quarts de finale du mondial japonais sont théoriquement connus après les deux « finales » de groupe de la première journée. À moins que le Japon ou les Samoa ne viennent bouleverser la hiérarchie dans le groupe A.

Le XV du Trèfle peut préparer son rendez-vous contre le Japon, samedi, à Shizuoka, en toute sérénité. Le jeu stéréotypé peaufiné depuis 2013 par Joe Schmidt, qui leur a permis d’accéder pour la première fois à la tête du classement mondial début septembre, est toujours diablement efficace.

Les Écossais, incapables de franchir le rideau défensif vert, en ont fait les frais. Et pourtant, le capitaine Rory Best en demande plus! « C’est un bon début, mais nous devons faire encore mieux », a dit le talonneur.

Le seul motif d’inquiétude, pour l’Irlande, est toujours le même : l’état de forme de Johnny Sexton, régulièrement blessé ces derniers mois. Le meilleur joueur du monde en 2018 s’est fait soigner aux adducteurs dès le milieu de la première période et a alors laissé la responsabilité du tir à Conor Murray. Il a été remplacé par Jack Carty à l’heure de jeu.

L’ouvreur du Leinster n’avait pas besoin de forcer. Ses avants ont gagné le match – comme le vert dans les tribunes – à eux seuls en première période. Après la pause, la pluie soutenue qui s’est abattue sur Yokohama n’a logiquement pas arrangé les affaires d’un bloc écossais moins lourd.

Victoire anglaise assortie de quelques regrets

L’Angleterre a, elle, assuré l’essentiel : une victoire de 35-3 avec un point de bonus contre les Tonga.

Solide sur les fondamentaux (conquête, défense), le XV de la Rose a péché sur le plan offensif, gâchant de nombreuses occasions pour des fautes de main ou des courses mal ajustées.

« Ça fait deux matchs où on ne prend pas d’essai, donc on peut être satisfait, a déclaré le sélectionneur Eddie Jones. On aimerait quand même être plus incisifs quand on a le ballon, mais ça viendra. »

Le prochain match, encore contre un adversaire modeste, les États-Unis, jeudi, devrait permettre aux Anglais de gommer ces scories avant d’affronter les deux autres géants du groupe, l’Argentine, le 5 octobre, puis la France, une semaine plus tard.

Avant l’entrée en scène des Anglais, l’Italie avait décroché un large succès de 47-22 contre la modeste Namibie. Auteurs de sept essais, contre trois aux Namibiens, les Italiens ont déçu leur entraîneur Conor O’Shea. « Ce n’était pas vraiment joli à voir », a-t-il déploré.

Son capitaine Sergio Parisse s’est déclaré « mécontent ». Il n’a pas voulu s’attarder sur son entrée officielle dans le cercle fermé des joueurs qui ont disputé cinq Coupes du monde.

« Honnêtement, a-t-il dit, sceptique, je ne pense pas à un quelconque accomplissement personnel. On sort juste d’un match qu’il était important de gagner. Et personne, dans les vestiaires, n’est content du contenu de cette rencontre. »

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