•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Lance Stroll en confiance à Singapour

Lance Stroll regarde sa monoplace dans le garage de Racing Point pendant que les mécaniciens travaillent.

Lance Stroll

Photo : Getty Images / Charles Coates

La Presse canadienne

Les séances de qualifications ont souvent donné des maux de tête à Lance Stroll (Racing Point) depuis son arrivée en formule 1, il y a trois ans. Mais ceux-ci sont peut-être en voie de se résorber.

Depuis la pause estivale, le Canadien est méconnaissable en qualifications. Il a d'abord accédé à la deuxième portion d'une séance (Q2) au Grand Prix de Belgique plus tôt ce mois-ci, avant de participer à la Q3 pour la première fois depuis belle lurette au Grand Prix d'Italie il y a deux semaines.

Des résultats qui tranchaient avec son rendement en première moitié de saison. En date du Grand Prix de Grande-Bretagne, à la mi-juillet, Stroll n'avait pas franchi la Q1 pendant 14 week-ends de course consécutifs, une disette qui remontait à 2018. D'ailleurs, ce revirement de situation n'est pas le fruit du hasard, selon le directeur de l'équipe Racing Point, Otmar Szafnauer.

« Nous avons toujours cru que nous serions beaucoup plus forts après la pause estivale, et les résultats à Spa et à Monza sont de bonnes indications pour notre progression dans les prochaines courses, a-t-il dit. Il reste encore sept courses au calendrier et plusieurs occasions d'inscrire des points importants. »

À condition bien sûr que Stroll profite de ses chances en course, chose qu'il n'a pu faire au Grand Prix d'Italie après avoir été victime d'une erreur de pilotage de Sebastian Vettel. Le pilote de Ferrai a accroché Stroll au moment où il tentait de revenir en piste, après avoir commis un tête-à-queue à la sortie d'un virage. Le Québécois se dirigeait alors vers un autre top 10. Sa sortie de piste, qui a entraîné une pénalité aux deux pilotes, l'a éventuellement relégué au 12e échelon.

« Nous nous présentons à Singapour sur une bonne erre d'aller, après avoir enregistré de bons résultats. Nous avons été malchanceux à Monza, car nous n'avons pu placer nos deux voitures dans le top 10. Mais nous avons tiré de nombreuses leçons positives pour la suite de la saison », a dit Szafnauer.

Une piste qui donne des maux de tête

Si Lance Stroll croit avoir réglé ses problèmes en qualifications, il devra toutefois se méfier de ceux qu'il pourrait ressentir en piste. Le pilote de 20 ans a raconté plus tôt cette semaine une anecdote qu'il a vécue pendant la course dans la cité-État d'Asie du Sud-Est l'an dernier.

« C'est une piste passablement bosselée, où tu dois attaquer chaque virage pour trouver quelques dixièmes de seconde. Il faut vraiment pousser la voiture à sa limite. Je me souviens d'avoir eu de gros maux de tête après la course l'an dernier », a-t-il assuré.

De plus, la configuration de la piste n'est pas de tout repos, selon le pilote de Mont-Tremblant.

« Singapour est probablement l'épreuve la plus exigeante du calendrier, du moins d'un point de vue physique, a reconnu celui qui y avait terminé 14e l'an dernier, et 8e à sa saison recrue avec Williams en 2017. Pour y être prêt, je m'entraîne dans une chaleur intense et je mise beaucoup sur les exercices d'endurance. »

« C'est une longue course, elle dure environ deux heures, donc c'est aussi un test pour la concentration. La piste est étroite, les murets sont près, donc il n'y a pas de place à l'erreur. Si tu mets une roue hors-piste, alors tu te retrouves dans le mur. C'est tout un test », a-t-il conclu.

Course automobile

Sports