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L'incident de Montréal a cassé quelque chose chez Vettel, selon Bernie Ecclestone

Il a l'air pensif dans le garage de Ferrari.

Sebastian Vettel

Photo : Getty Images / Mark Thompson

Radio-Canada

Selon Bernie Ecclestone, les problèmes que connaît Sebastian Vettel tirent leur origine dans la pénalité qu'il a reçue à Montréal, pour avoir bloqué Lewis Hamilton à la fin du Grand Prix du Canada.

Au magazine allemand Auto motor und sport, l'ancien responsable de la commercialisation de la F1 a dit qu'il croit que l'incident du Grand Prix du Canada est au cœur des problèmes que vit en ce moment le pilote allemand.

« La punition de Montréal a été la pire chose qui lui est arrivée, a dit M. Ecclestone. Quelque chose s'est cassé en lui. »

« Cette punition n'était pas nécessaire, c'était vraiment une erreur, affirme l'ancien dirigeant britannique. Elle a cassé le lien de confiance, la foi que Sebastian avait dans son sport. »

Les voitures sont côte à côte.

L'incident entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel au 48e tour du Grand Prix du Canada

Photo : Twitter + You Tube

« Ce qu'il a fait n'était pas dangereux, précise Bernie Ecclestone. Quiconque aurait réagi de la même façon. Lewis [Hamilton] a été intelligent, il a fait comme si ça avait été dangereux. »

Depuis le Grand Prix du Canada, Sebastian Vettel a fait deux grosses erreurs de pilotage qui ont coûté beaucoup de points à Ferrari, à Silverstone et à Monza.

À Silverstone, il a percuté l'arrière de la voiture de Max Verstappen (Red Bull) au freinage au 37e tour du Grand Prix d'Angleterre. À Monza, il est sorti de piste tout seul au 6e tour du Grand Prix d'Italie et a accroché la monoplace du Canadien Lance Stroll (Racing Point) en revenant sur le circuit.

Sa voiture se trouve dans les graviers.

Lance Stroll glisse hors piste lors du Grand Prix d'Italie après avoir été heurté par la Ferrari de Sebastian Vettel.

Photo : Getty Images / Charles Coates

À Singapour ce week-end, l'écurie Ferrari tentera d'offrir à Vettel la meilleure voiture possible.

Il est prévu de nouvelles pièces aérodynamiques sur la SF90 pour aider Charles Leclerc, qui tentera de remporter une troisième course d'affilée, après la Belgique et l'Italie.

Leclerc a été plus rapide que Vettel en qualification lors des sept derniers week-ends de course.

L'ancien stratège de Ferrari, Ross Brawn, aujourd'hui délégué sportif de la F1 pour Liberty Media, a sa petite idée sur le « creux de vague » que vit Vettel.

« Jusqu'à un certain point, Sebastian vit ce qu'il a vécu lors de sa dernière saison avec Red Bull en 2014 quand Daniel Ricciardo, tout jeune et très rapide, lui a fait de l'ombre, explique M. Brawn, aérodynamicien de formation.

« Il n'a que lui à blâmer pour ce qui est arrivé à Monza. Quels que soient le pilote et l'équipe, votre premier adversaire, c'est votre coéquipier. »

Ils sont dans un virage.

Charles Leclerc (à gauche) et Sebastian Vettel lors du Grand Prix de Chine

Photo : Getty Images / Charles Coates

L'incident de Monza a coûté à Sebastian Vettel trois points d'inaptitude. Il n'en a plus que 3 sur les 12 à sa disposition (par année civile) sur sa super licence de F1.

S'il perd ses derniers points dans les trois prochaines épreuves, soit d'ici le 19 octobre, il sera automatiquement suspendu pour une course.

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