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Dopage : l'IAAF n'apprécie pas la mauvaise publicité du cas Coleman

Le président de la Fédération internationale d'athlétisme regarde par dessus ses lunettes de lecture.

Sebastian Coe

Photo : Getty Images / FABRICE COFFRINI

Agence France Presse
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le cas du sprinteur américain Christian Coleman, sur la sellette après trois rendez-vous manqués pour des tests antidopage en l'espace d'un an, nuit à l'athlétisme, mais prouve la détermination des institutions, a déclaré le patron de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) Sebastian Coe.

« Ce n'est pas une bonne publicité, mais cela montre au reste du monde combien on prend cela avec sérieux », a assuré Coe dans une entrevue à l'AFP jeudi, avant les finales de la Diamond League à Zurich.

Coleman, l'homme le plus rapide sur 100 m cette saison, en 9,81 s, est sous la menace d'une suspension et pourrait manquer les Championnats du monde à Doha, au Qatar, du 27 septembre au 6 octobre.

« La localisation est un élément très sérieux quand on parle d'antidopage, a ajouté le président de l'IAAF. Je ne veux pas m'avancer. Coleman est un athlète phénoménal et je laisserai le processus suivre son cours. »

L'Agence antidopage américaine (USADA) a confirmé que Coleman a été avisé au sujet d'une potentielle violation des règles du dopage. Le cas doit être examiné le 4 septembre et une décision est attendue le lendemain.

Au micro du réseau NBC Sports, Coleman a dit qu'il avait bon espoir « que la réunion du 4 septembre va le blanchir » et qu'il sera présent à Doha.

« Je ne suis pas quelqu'un qui prend des suppléments, je n'ai donc aucun problème à être testé n'importe quand », a assuré l'Américain de 23 ans.

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