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Miguel Angel Lopez, nouveau meneur au Tour d’Espagne

Un cycliste sourit à la foule qui l'acclame

Miguel Angel Lopez salue la foule après avoir enfilé le maillot rouge de meneur

Photo : Getty Images / AFP/José Jordan

Agence France-Presse

Le grimpeur espagnol Angel Madrazo (Burgos) s'est imposé au sommet du col de Javalambre, mercredi, dans la cinquième étape du Tour d'Espagne marquée par la prise de pouvoir du Colombien Miguel Angel Lopez (Astana).

« Superman » Lopez, comme il est surnommé, a marqué des points lors de la première explication entre favoris pour s'emparer du maillot de leader avec une avance de 14 s sur Primoz Roglic et de 23 s sur Nairo Quintana, qui a cédé du temps dans l'ascension finale.

Dans la montée vers l'observatoire astrophysique de Javalambre, classée en 1re catégorie (11,1 km à 7,8 %), Lopez s'est envolé des vestiges du peloton, déjà dynamité par le vétéran Alejandro Valverde, à 3 km de l'arrivée, grignotant 12 s au champion du monde espagnol et autant au Slovène Roglic.

« J'avais de bonnes sensations et j'ai voulu en profiter au bon moment », a dit le Colombien de 25 ans, également meneur du classement du meilleur jeune.

« Il reste beaucoup de jours de course, il faut demeurer serein », a-t-il ajouté.

L'ancien maillot rouge Nicolas Roche est passé en 5e place, à 57 s.

« J’ai vraiment essayé de monter à mon rythme, j'ai fait une bonne ascension. Mais je ne pouvais pas faire plus », a assuré l'Irlandais.

Le vainqueur du jour, Angel Madrazo, issu d'un trio parti aux avant-postes dès le 15e kilomètre, inaugure la première victoire de la formation Burgos dans la Vuelta et consolide au passage son maillot de meilleur grimpeur.

Le coureur de 31 ans a fondu en larmes sur la ligne après avoir signé la plus belle victoire de sa carrière. Un succès d'autant plus inattendu qu'il a longtemps fait l'élastique dans l'ascension de Javalambre, lâchant plusieurs fois quelques dizaines de mètres sur ses compagnons d'échappée, son coéquipier néerlandais Jetse Bol (Burgos) et le leader espagnol de la formation Cofidis, Jesus Herrada.

« Dans le tronçon final, je suis revenu sur eux. J'ai dit à Bol de me laisser passer et puis je suis parti. Quand j'ai vu qu'ils ne me suivaient pas, j'ai foncé », a raconté Madrazo.

Jeudi, le parcours vallonné de la sixième étape (199 km) entre Mora de Rubielos et le pittoresque village valencien d'Ares del Maestrat, niché à 1195 m d'altitude, paraît lui aussi taillé pour une échappée.

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